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La dépêche de l'Aube n°804
du Vendredi 18
févier
2005
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Europe/Directive
Bolkestein
Linstrument du recul social généralisé
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Le Parti communiste et le journal lHumanité ont
été les premiers à dénoncer le contenu
de la directive Bolkestein, véritable machine de guerre
pour la mise en concurrence des salarié(e)s dans lUnion
européenne.
Cette directive stipule que les réglementations applicables
lors d'une prestation de service seraient celles du pays d'origine
de l'entreprise prestataire et non celle du pays où s'effectue
la prestation. Les grands gagnants seraient dès lors toujours
les "moins disant social". Les perdants, les salarié(e)s.
Telle est la base véritable de ce texte : censé
couvrir le champ gigantesque des services.
Votée par la Commission européenne le 13 janvier
2004, dont un des commissaire n'était autre que Michel
Barnier actuel ministre des affaires étrangères
français, celle-ci vient d'être "découverte"
avec effroi par Jacques Chirac et Jean Pierre Raffarin.
"Quoi, on nous avait caché cela ?" Semblent dire
en cur, à la façon des guignols de l'info
nos deux personnages.
Ce texte devant passer devant le Parlement européen en
juin prochain, fait évidemment très mauvais effet
à la veille du référendum sur le traité
constitutionnel, alors que le Non connaît une progression
spectaculaire dans les intentions de vote.
Un tour de passe-passe consisterait donc à faire croire
que ce n'est qu'un faux pas. Mais las, le Président de
la Commission européenne Barosso déclare très
ferme "il n'est pas question de remettre en cause cette directive",
tout au plus concède-t-il pouvoir l'aménager. Mais
quand on sait que la clé de voûte de ce texte est
précisément le choix de la législation "du
pays d'origine" on peut être certain que ce qui résultera
de ce toilettage, c'est du temps gagné pour tenter de le
soustraire à la critique jusqu'au référendum.
Il reviendra après aussi désastreux qu'il l'est
aujourd'hui.
L'application de cette directive aurait pour effet d'entraîner
les peuples d'Europe dans une course folle aux délocalisations,
au dumping social et fiscal, via "le principe du pays d'origine".
Et le projet de Constitution entérine cette évolution
dans les politiques préconisées mais surtout dans
les ambitions affichées de l'Union. En effet, tous les
vices essentiels des traités européens actuels qui
appellent des

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directives du type Bolkestein,
sont repris et parfois aggravés et durablement pérennisés
dans le projet de constitution. Ils en constituent le cur
et aucune des nouvelles dispositions du traité ne peut
en contrebalancer les orientations profondes.
De plus, la règle de l'unanimité ferme la porte
à toute harmonisation volontariste vers le haut des politiques
économiques et sociales de l'Union. Pour les nouveaux entrants
dans l'Europe, le dumping social et fiscal demeure la seule possibilité
d'intégration compétitive dans le marché
unique, faute d'une autre politique budgétaire tournée
vers le rattrapage des retards de développement.
L'article III-209 déclare que "pour favoriser l'harmonisation
des systèmes sociaux", la constitution s'en remet
"au fonctionnement du marché intérieur".
La preuve par Danuta Hûbner, commissaire Européen
à la politique régionale
Interviewée par "la Tribune" le 8 février,
celle-ci déclare : "Prévenir les délocalisations,
les stopper par des règles artificielles travaillerait
contre la compétitivité des entreprises. Ce que
nous devons faire au contraire, c'est faciliter les délocalisations
à l'intérieur de l'Europe " CQFD ; Nous attendons
avec impatience les réactions de Chirac et Raffarin et
de quelques autres partisans du oui.
Le Non peut-être majoritaire en France
Il est le moyen de remettre à plat les fondements de l'Europe
pour en changer profondément les objectifs et la logique.
Le Non porterait un coup décisif au fatalisme et donnerait
aux luttes sociales et politiques une dynamique sans précédant
capable de s'imposer face aux forces coalisées des droites
et des patronats d'Europe. Ce serait une main tendue à
toutes celles et à tous ceux qui dans l'Union, nourrissent
une tout autre ambition pour l'Europe mais se sentent impuissant
à en modifier le cours.
La victoire du Non serait signal fort adressé à
la gauche pour qu'elle s'engage enfin sur le chemin de la transformation
sociale répondant aux attentes populaires
LDA
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Constitution
européenne :
question réponse....
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Le 14 mars 2005 à 18 h 30 A l'antenne universitaire de Troyes
1ère grande réunion publique sur les enjeux du référendum
du projet constitution européenne avec Francis Wurtz, député
européen président du groupe de la gauche unie au
parlement
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| Chaque semaine, Francis Wurtz,
député européen communiste, président
du groupe GUE/NGL au parlement européen, répond à
une question de la Dépêche de lAube |
LDA : Peut-on vraiment s'opposer à une Charte des
droits fondamentaux ? N'est-ce pas une avancée intéressante
?
F. Wurtz : Tout dépend de sa portée effective.
L'idée est séduisante. Une lecture rapide est gratifiante.
Un regard plus attentif fait déjà apparaître
les limites de ce texte : ainsi, le traditionnel "droit au
travail" devient le "droit de travailler" (II-75)
; des ambiguïtés pernicieuses planent sur la laïcité,
les droits des femmes, etc. Mais le plus significatif est ailleurs
: l'article II-111, par exemple, précise que la "présente
Charte ne crée aucune compétence ni aucune tâche
nouvelles pour l'Union (européenne) et ne modifie pas les
compétences et les tâches définies dans les
au-tres parties de la Constitution." 
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A quoi bon une Charte,
dans ces conditions ? Pire, dès le préambule de
la partie II, il est précisé que "la Charte
sera interprétée par les juridictions en prenant
dûment en considération les explications établies
sous l'autorité du présidium de la Convention qui
a élaboré la Charte" Or, ces explications -
qui ne sont pas publiées dans le texte de la Constitution
- disent dans bien des cas le contraire de ce que tout lecteur
comprend en lisant l'article en question ! (voir à ce propos
l'Humanité du 13 décembre 2004).
Cela s'appelle de la manipulation : en vérité, cette
Charte ne contrebalance en rien la nature libérale et conservatrice
de l'ensemble du projet de traité.
LDA
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La Chapelle-Saint-Luc
Halte aux fermetures de classes
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Ce que lon entend dans les médias, cest
le point de vue de linstitution.
Il faut que la voix des parents se fasse enfin entendre, car il
sagit de nos enfants. Il sagit de la qualité
de lenseignement.
Le ministre de léducation nationale, linspecteur
dAca-démie avancent une moyenne nationale pour justifier
les suppressions ou créations de postes. Mais ce que nous
constatons, cest que là, leur objectif est daugmenter
le nombre délèves par classe et chacun sait
quen zone déducation prioritaire dans une zone
franche urbaine qui accumule les difficultés économiques
et sociales, quelques élèves en plus ou en moins,
cela change tout. Il nest pas possible de suivre chaque
élève avec des effectifs trop importants.
A Jean Moulin, lécole Bartholdi à La Chapelle
Saint Luc, aucune classe nest super flux. La fermeture de
la 3e clis signifie surcharge des deux autres classes. Celle de
la 12e classe élémentaire serait néfaste
avec des effectifs plus lourds. La moitié des parents ne
savent pas lire ou écrire le français, car pour
les étrangers les

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lois de lenseignement
sont bafouées par des gens qui oublient qui était
Jules Ferry.
Lorsquun élève est absent, il faut un justificatif,
alors donnez-nous un justificatif valable pour ces deux suppressions
de classe.
Nous crevons le plafond pour le chômage, les bas salaires,
les difficultés économiques et sociales, quils
crèvent le plancher des quotas en abaissant le nombre délèves
de 25 à 20. Les enfants ne sont pas des chiffres à
quota, cest leur avenir qui se joue. Nous manifestons notre
refus de fermeture de classe à Jean Moulin. Malgré
les vacances, nous restons mobilisés par des pétitions,
nous avons déjà 300 si-gnatures. Dautres actions
vont être menées le 21 février, jour de la
rentrée. Le 25 février à 9h, jour de la réunion
du CDEN, un grand rassemblement est prévu, Romilly se joint
à nous. Vous êtes concernés, venez le 25 vous
joindre à nous et faire entendre votre mécontentement,
venez nom-breux car lunion fait la force.
J. Bouxin, délégué
des parents délèves
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Solidarité
avec le Sud-est Asiatique
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Vendredi 4 février, pour faire suite à linitiative
du 5 janvier 2005, lancée par la section du PCF et le Secours
Populaire de Romil-ly, avec la participation de Samuel Sathiyaseelan
et Kathiravelu Visayakumar concernant la catastrophe du sud-est
Asiatique, Ginette Triché, pour le PCF, a remis un chèque
de 1208 € à Nelly Nau, présidente du Secours
Populaire Français.
Cette dernière sest déclarée satisfaite
de cette générosité et a précisé
que cela représentait plus de

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2400 € avec les dons
qui leur sont parvenus. «Cela devrait permettre la reconstruction
de 2 maisons». En remerciant tous les généreux
donateurs, elles se sont également félicitées
de voir lélan de solidarité qui sest
depuis développé (écoles, associations...).
Il faut souhaiter que toute cette solidarité permette à
la vie de reprendre dans ces pays dévastés et que
des moyens de préventions soient mis en place afin de préserver
les vies dans de telles catastrophes
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ENCORE LES CAMPS
Les jeunes qui ont taggé les immeubles troyens et par deux
fois de croix gammées la Fédération du PCF
ont été arrêtés et immédiatement
condamnés. Bravo à la police. Cela peut être
un signe fort de la volonté publique d'agir contre le racisme.
Mais ça me pose problème. La presse avait annoncé
qu'une investigation approfondie devait être conduite : lecture
des ordinateurs, enquête sur l'environnement et les fréquentations
de ces délinquants. C'est donc un jugement hâtif qui
n'ira pas au fond s'il en reste là. Il ne faut pas seulement
condamner le bras qui commet l'acte mais le moteur qui l'agite.
On peut de la même façon se poser des questions sur
les efforts consentis aujourd'hui autour de ce qu'on appelle le
devoir de mémoire de la déportation. De quelle façon
cette mémoire est-elle vraiment défendue? L'écueil
serait de s'en tenir au crime lui-même, la déportation,
l'holocauste, car cela pourrait déboucher sur des explications
lapidaires et donc fausses : "C'étaient des monstres
! C'étaient des fous." Il faut, pour rejoindre la vérité,
interroger l'histoire, avoir une vision globale sur les sociétés
et les enjeux en présence.
Le fascisme hitlérien, plus que tous les autres fascismes
européens de cette époque puise son développement
dans les faits qui se sont produits au début du XXe siècle
: la boucherie de 14-18, le traité de Versailles et l'humiliation
imposée à l'Allemagne après 1918, la montée
du mouvement communiste qui a fait peur aux classes aisées
et au patronat, lequel a préféré s'allier à
Hitler ("Plutôt Hitler que le Front populaire" disait-on
en France.). De plus l'antisémitisme était répandu
partout de l'Angleterre à la Russie, d'où le silence
des démocraties dès les premiers pogroms et celui
de l'Eglise pour ne pas dire l'approbation ? Cela n'a pas empêché
de nom-breux prêtres et de nombreux chrétiens d'être
entrés en Résistance. Mais, on le voit l'analyse des
responsabilités doit être complète.
Voilà ce qui devrait être dit pour une meilleure compréhension
des faits mais surtout pour une meilleure lutte contre ce fléau
raciste et fasciste qui menace encore et toujours nos démocraties.
Jean Lefevre
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La jeunesse sacrifiée Inacceptable...
Les élèves de Romilly et du bassin demploi risquent
de payer très cher les décisions du gouvernement Raffarin
en matière déducation nationale.
Suppression de poste au collège Le Noyer Marchand
Suppression de poste au collège Langevin
Suppression de poste à lécole Romain Rolland
Suppression de poste à lécole Robespierre.
Peu importe léchec scolaire, peu importe la situation
économique et sociale des parents avec ses conséquences
sur les enfants et leur travail à lécole, le
gouvernement, les yeux rivés sur les critères européens
de Maastricht décide de faire des économies sur léducation
et la formation de nos enfants et petits enfants. Cest inacceptable
!
Léducation nest pas une entreprise, elle ne doit
pas être considérée comme telle, la formation
de notre jeunesse est trop importante pour quelle soit commandée
par des critères financiers. En effet, le but de lécole
est déduquer, de former pour permettre aux jeunes de
sémanciper et de progresser par le savoir. Chaque élève,
chaque citoyen a le droit à sa chance quelle que soit son
origine sociale. Pour quil en soit ainsi, le gouvernement
doit donc décider de revenir sur ses projets destructeurs.
Il doit accorder les moyens nécessaires à léducation
nationale pour quelle assume sa mission de formation et de
transmission des connaissances à notre jeunesse.
A Romilly, cela suppose de revenir sur les décisions envisagées.
Cest pourquoi, japporte mon soutien total à laction
des parents délèves et jinvite la population
à les soutenir. Il y a trop de souffrances dans notre ville
pour accepter ces nouveaux mauvais coups.
Joë Triché.
Où est passé Romilly ?
e Romilly que jai connu avait des usines partout, presque
dans chaque rue. Fallait voir les vélos aux sorties dusines,
aujourdhui plus rien à part le chômage à
90%. Plus de foires qui déplaçaient la foule, le carnaval
de jadis disparu, aussi la Boule dOr est triste et vide.
Quant à la ménagère, il faut parfois faire
3 à 4 magasins pour trouver ce quil faut pour les repas
indispensables. On se croirait du temps de la guerre où tout
partait pour le ventre de Paris (et ne soyez pas malade, même
à 100%, vous paierez quand même quelque chose). Ce
nest pas Leclerc qui apportera du travail en plus, les gens
âgés ou sans voiture comment feront-ils, ce nest
pas des lendemains qui chantent qui nous attendent, les Romillons
veulent des usines et du travail.
Une Romillonne de naissance très déçue, voir
plus.
A. Gautray...
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A
la Madeleine
Les Tigres de papier..
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Horta Van Hoye est une femme sculpteur ce qui n'est pas en soi
extraordinaire, mais elle est sculpteuse en papier. Elle fournit
donc peu de copeaux ni de poussière, mais beaucoup de bonheur.
Elle enchante son public, jeune de préférence car
les vieux en ont vu d'autres à ce qu'ils di-sent, sauf
moi et les fidèles de la Madeleine qui sommes bon public
à force de mesurer la difficulté d'être un
artiste dans ce monde.
Horta a donc fabriqué devant nous des monstres sympathiques,
autrement dit nous-mêmes, à partir de
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rouleaux de papier basse
gamme. Elle malaxe, triture, chiffonne, donne vie à tous
ces pantins et poupées éphémères qui
réclament des balades et des amours et font le délire
du public.
Horta Van Hoye avec sa blouse d'éminence grise, pimente
le tout de commentaires aigre-tendre tout en peuplant la scène
de son humanité qui se contente de n'être que des
tigres de papier.
Jean Lefèvre
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Constitution
européenne
le Non syndical des retraités CGT de Romilly
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Réunis en assemblée générale, le
mardi 8 février 2005, les retraités CGT de Romilly
font leur de la décision du comité confédéral
national de la CGT de rejeter le traité constitutionnel
européen.
En effet, au regard du texte de ce traité, tous les objectifs
sont subordonnés au libéralisme économique,
aux profits des capitaux, placés sur fond de régression
sociale. Les services publics sont dans le collimateur.
Déjà en France, cette politique se traduit avec
les directives européennes par :
- la suppression de bureaux de poste
- de perceptions
- à lEDF et Gaz de France, dans la distribution dénergie
et aussi par des hausses de tarifs pour les consommateurs
- pour le ferroviaire, 70% des directives ouvriront la voie de
ce secteur public à la concurrence, à la privatisation.
Avec les mêmes objectifs, la constitution veillera à
répartir la concurrence libérale entre les entreprises
sur le marché européen et mondial. Dans ce contexte,
les travailleurs seront les fantassins sacrifiés sur lautel
des profits, subissant en permanence la régression sociale.
Les retraites rayées de la carte européenne
Alors que les droits des travailleurs ne font lobjet que
de voeux pieux, les retraites sont délibérément
ignorées, effacées du paysage social et culturel.
En effet, au bout de la lecture dun texte de 70 pages, les
mots retraite, retraité ny figurent pas une seule
fois,
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comme ny figure pas
davantage la notion de droit à la retraite ou à
une pension après une vie au travail. Cest dans ce
contexte dinsécurité totale daujourdhui,
que beaucoup de retraités ont déjà connu
des fins de carrière difficile. Entre le chômage
de longue durée, et le travail précaire avec les
lourdes conséquences sur le niveau de leurs pensions pour
le restant de leurs jours.
La CGT a opté pour lorganisation dun référendum
sur le traité constitutionnel. Elle appelle tous les salariés
actifs et retraités à y participer. Pour autant,
la CGT ne sarrête pas à cette seule échéance.
Dans limmédiat, après le formidable succès
de la journée interprofessionnelle du 5 février,
le 19 mars prochain sera un nouveau grand rendez-vous de lutte,
à loccasion du sommet européen des chefs dEtat
et du gouvernement à Brescolles. Cest à lunisson
que les travailleurs des pays européens feront entendre
une nouvelle fois leur voix.
A lappel unitaire des syndicats européens, ils revendiqueront
:
- le droit à lemploi pour tous
- à des salaires décents
- à une bonne retraite
- au droit à la santé pour tous
- à une Europe de progrès social
Lunion syndicale locale des retraités de Romilly
appelle les retraités à contribuer au succès
de cette grande manifestation
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Vux
de la Section barséquanaise du PCF
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En ce début d'année, la section barséquanaise
du Parti communiste français a souhaité renouer
avec sa traditionnelle présentation des vux. C'est
ainsi que samedi 29 janvier, les adhérent(e)s et sympathisant(e)s
de la section étaient conviés à partager
la galette républicaine autour d'un pot fraternel. Au nom
de la section, Joseph Séghetto, a retracé les dégâts
de la politique de la droite depuis son arrivée au pouvoir
et
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a appelé les participants
à participer à la manifestation départementale
du samedi 5 février. Jean Pierre Cornevin secrétaire
départemental ainsi que Roland Leloup secrétaire
de section ont répondu aux questions des participants qui
étaient essentiellement centrées sur la vive inquiétude
que suscite le projet de constitution européenne.
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