|
|
La dépêche de l'Aube n°852
du Vendredi 20 janvier 2006
|
|
|
|
|
 |
Le
MEDEF en rêvait,
Villepin l'a fait.
|
|
"Le message de notre peuple,
et celui du peuple de gauche est clair : il faut rompre avec le
libéralisme. C'est pourquoi, je pense que la synthèse
de la gauche, si l'on peut employer ce terme, n'est pas la synthèse
opérée au Mans au sein du Parti socialiste. C'est
pourquoi je pense qu'il faut mener le débat de fond, concrètement,
et le mener avec les hommes et les femmes de gauche eux-mêmes."
Marie George Buffet
|
Le Premier ministre Dominique de Villepin, semble découvrir
tardivement la réalité du chômage des jeunes.
Il en dresse un tableau qui ne fait que confirmer ce que nous
dénonçons depuis des années : le chômage
aujourd'hui, c'est d'abord pour les jeunes. Plus de deux fois
supérieur à la moyenne nationale. Ils sont aujourd'hui
618 000 inscrits en recherche d'emploi soit 23% des jeunes actifs
et selon le Premier ministre, ils mettent de 8 à 11 ans
pour intégrer un emploi stable soit deux fois plus de temps
que dans les autres pays européens. Les diplômés
eux-mêmes sont durement frappés puisque les jeunes
de niveau Bac + 4 sont encore au chômage 9 mois après
leur sortie de l'enseignement.
Un nouveau cadeau de 320 millions deuros par an pour les
patrons
Le Premier ministre tire ainsi lui-même le bilan accablant
des dix ans de Présidence Chirac : "quoi qu'on me
dise (des mesures que j'annonce D.d.V.), ça ne peut être
pire qu'aujourd'hui".
Et bien si ! Il y a pire car la solution préconisée
par la deuxième phase du plan emploi du Premier ministre
c'est l'extension du "Contrat nouvelle embauche" aux
moins de 26 ans et son application aux entreprises de plus de
vingt salarié-es. Soit la précarité généralisée
pour toutes et tous puisque rappelons-le, le Contrat nouvelle
embauche et son copié-collé "le Contrat première
embauche" c'est la mise à l'essai des nouveaux embauché-e-s
durant une période de deux ans. Rien ne peut faire plus
plaisir au patronat qui n'a cessé de préconiser
une telle remise en cause du droit du travail.
Autre mesure phare du second plan Villepin : toute embauche en
CDI d'un chômeur de moins de 26 ans et au chômage
depuis plus de six mois donnera lieu pour l'employeur à
l'exonération totale des cotisations sociales durant trois
ans.
Soit 320 millions deuros par an qui niront pas dans
les caisses de la Sécurité sociale mais grossir
les comptes en banque des patrons.
Et montrant qu'il a de la suite dans les idées, D. de Villepin
voit encore plus loin puisqu'il vise, sur ces bases, à
revoir le Contrat de travail, la protection sociale et le

|
régime des heures
supplémentaires. A l'aune de ces mesures on voit bien ce
que cela signifie : précarité, flexibilité
accrue pour les salarié-e-s mais tous les droits plus des
exonérations supplémentaires pour les patrons.
Autre volet de ce second plan qui concerne les salarié-e-s
à temps partiel, les salarié-e-s les plus âgé-e-s
et les retraité-e-s. Sachant que le pouvoir d'achat est
insuffisant mais décidé à les maintenir au
plus bas, le Premier ministre a sa solution : "travailler
plus". Ainsi, il autorise désormais les salarié-e-s,
s'ils le souhaitent (quelle belle liberté !) à avoir
accès à l'intérim quelque soit leur contrat
à temps partiel ou à temps plein
tout en
respectant les plafonds globaux fixés par la loi (La loi,
la droite la change). Et pour celles et ceux qui travaillent au-delà
de l'âge légal de la retraite (surcotée de
3%) depuis le premier janvier 2004, cette surcote sera augmentée.
Enfin, les retraité-e-s seront autorisé-e-s à
travailler à mi-temps au-delà de soixante ans en
cumulant leur retraite au prorata.
Ces mesures toutes justifiées par "vous pourrez gagner
plus" sont d'une totale hypocrisie. En fait, elles cassent
systématiquement les acquis antérieurs et justifient
la pression extrême exercée par les patrons sur les
salaires.
Cette société dans laquelle ils veulent nous faire
entrer de force, Dominique de Villepin appelle cela "atterrir
dans la réalité du 21e siècle", qui
est l'adaptation de la société au capitalisme mondialisé,
tourne le dos à celle héritée de 36 et de
la Libération. Cette société file à
toute vitesse vers le modèle libéral anglo-saxon.
Un modèle d'une réussite telle qu'en Grande Bretagne,
entre 20 et 25% de la population est pauvre, dont un nombre croissant
de salarié-e-s.
La modernité appelle d'autres lois et d'autres choix permettant
de casser cette course insensée aux profits.
Pour cela il faut avoir le courage politique de sattaquer
aux intérêts et aux pouvoirs des multinationales
et des grandes puissances financières. Cest la conviction
du Parti communiste français. Ce nest malheureusement
pas lavis de tous les partis de gauche
LDA
|
La
casse de l'emploi dans l'Aube
la droite coupable de non assistance à personne en danger...
|
C'est un fait, dans notre département, il ne fait pas
bon être un salarié pris dans la tourmente des délocalisations
car à aucun moment il ne pourra compter sur un soutien
et une action concrète de la majorité de droite
du Conseil général et de son président afin
de conserver son emploi.
Pas plus d'ailleurs qu'il ne peut espérer des députés
Baroin, Mathis et Micaux autre chose qu'une cellule de reclassement
et quelques réunions au ministère de l'emploi histoire
de bien faire passer la pilule. Depuis que le processus des délocalisations
s'est accéléré, il y a une dizaine d'années,
on a licencié près de 20 000 salariés dans
le textile aubois sans leur proposer autre chose qu'une indemnité
de misère et une formation de quelques mois qui dans 80%
des cas les ont conduits tout droit à l'ANPE. Comme le
disait Simone de Beauvoir "ce qu'il y a de scandaleux dans
le scandale, c'est qu'on s'y habitue "
Dans l'Aube ce scénario est en train de réduire
l'emploi industriel à néant avec tous les ravages
sociaux qui en découlent. Cette apathie dont font preuve
députés et sénateurs de droite s'apparente
à une non assistance à personne en danger.
Le chômage pour les salariés, le jackpot pour les
patrons
De ce point de vue les élus de l'UMP font plutôt
bien leur travail. Le MEDEF peut être satisfait. A chaque
coup dur pour l'emploi, le résultat est immuable. C'est
le chômage ou un emploi précaire pour les salariés
et le jack pot pour les patrons qui peuvent multiplier leurs profits
en allant exploiter ailleurs la main d'uvre bon marché.
Et peu importe si des millions de fonds publics ont été
versés à l'entreprise pour développer l'emploi
localement, c'est cadeau. Leur dernier exploit en date : la fin
de la production des chaussettes Jacquemard à Romilly et
300 emplois de supprimés dont 150 licenciements secs. Pour
certains salariés à qui il est proposé un
reclassement, la perte de salaire se situe entre 500 et 800 ¤
par mois. Jacquemard va mettre 65 000 ¤ pour la formation
des salariés licenciés (l'équivalent de quatre
formations de conducteur poids lourd) alors que cette entreprise
a touché depuis 1997 entre 8 et 10 millions ¤ de
fonds publics.

|
Mais ce n'est pas tout,
nos députés aiment le travail bien fait. Pendant
que dans l'Aube, ils facilitent les délocalisations et
leur cortège de chômage, à l'assemblée
nationale, ils encouragent les mesures réduisant les droits
des chômeurs et votent sans honte de nouveaux cadeaux fiscaux
aux licencieurs (baisse de l'impôt sur les grandes fortunes,
réduction des charges sociales des entreprises etc..) Sans
parler des nouveaux contrats de De Villepin qui vont précariser
un peu plus encore le travail (voir article ci-contre)
Récemment les syndicats du Barsuraubois ont fait part de
leur plus grande inquiétude. Un processus de délocalisation
s'engage en effet chez Simpa à Vendeuvre et dans le groupe
Dumeste implanté à Bar-sur-Aube, il est question
de 355 suppressions d'emplois dont 117 dans cette ville. Des inquiétudes
se font jour également dans le secteur de l'automobile
notamment chez Neiman (ex valéo) Qu'ont-ils à espérer
de leurs trois députés et deux sénateurs
? le même scénario !
La politique de la droite est une ruine démocratique, économique
et sociale
Ce qui est scandaleux c'est de laisser croire à la population
qu'il n'y a pas de solution à cette course aux profits
faciles et immédiats qui est recherchée avec les
délocalisations. Des mesures sont possibles pour enrayer
ce phénomène. Pas la TVA sociale de Baroin, Adnot
et consort qui consisterait à faire payer par la population
les charges sociales dont seraient exonérés les
patrons et qui servent à financer les dépenses de
santé et de retraite. Mais comme le propose le PCF, un
droit d'accès aux marchés calculé en fonction
des écarts de salaires et de protection sociale entre les
pays importateurs et exportateurs. (Voir la proposition de loi
déposée par les élus communistes à
l'assemblée nationale)
Emploi, protection sociale, service public, fiscalité..
etc la politique de la droite est une ruine démocratique,
économique et sociale. Le PCF, ses militant-es, ses élu-es
entendent bien la combattre et créer dès 2006 les
conditions d'un rassemblement de toute la gauche qui permettra
en 2007 de la battre durablement.
JPC
|
3ème
grand loto de La Dépêche de l'Aube
Dimanche 19 février
14 h Mairie annexe des Marots
23 rue Trouvassot (ouverture des portes 13 h 15)
Un voyage d'une semaine pour 2 personnes en pension complète,
de nombreux lots de valeurs
de la bonne humeur, et des tas de bonnes surprises !!!
Les communistes aubois, les amis de La Dépêche de
l'Aube sont invités à participer nombreux au 3ème
loto de La Dépêche de l'Aube
Réservez votre après-midi et parlez en autour de
vous
Pré inscription possible au 03 25 73 32 82. maxi 150 personnes
email : ladepechedelaube@wanadoo.fr
|
|
Dakar-Paris : pour quoi nous prennent-ils ?
La même chose depuis 28 ans : les organisateurs mauritaniens
du Dakar-Paris font le choix du dépaysement ; pour eux, et
pour nous. Avec les conséquences qu'engendrent des mondes
qui s'ignorent le reste du temps.
Certes, la caravane est pittoresque. Les rugissements des fauves,
le sol et les murs qui tremblent au passage des éléphants,
les hordes de gnous qui sillonnent nos cités ont quelque
chose de magique. Mais est-il bien raisonnable de laisser ainsi
déambuler en semi-liberté des créatures inadaptées
à nos paysages et à nos modes de vie ? Les quarante-huit
victimes du rallye pourraient peut-être donner la réponse.
Trois morts encore cette année ! Qu'un cornac se fasse écraser
par son éléphant ne m'attriste qu'à moitié
: il connaissait le risque et l'avait choisi pour lui-même.
Mais ces deux enfants blancs n'avaient pas appris à se méfier
des monstres rugissants venus d'un autre continent. Ils ont été
happés, déchirés, disloqués.
Et nos gouvernants laissent faire ! A quel prix leur silence a-t-il
été acheté ? Combien de morts tolèreront-ils
encore ? Combien de temps devrons-nous encore subir le plaisir arrogant
de quelques sorciers et gourous en quête de dépaysement,
incapables de donner un sens à leur vie autrement qu'en sacrifiant
celle des autres ? Combien de temps la misère de nos campagnes
et de nos banlieues ne sera-t-elle considérée que
comme un décor de carte postale ?
Leur plaisir justifie-t-il nos deuils ?.
Guy Cure
|
|
...Réflexions
sur laménagement et lutilisation du Canal de
la Haute-Seine
Né à Troyes sous loccupation en 1943 ; jai
habité à Chauchigny de 68 à 73, Mesgrigny de
73 à 75, puis à Vallant Saint-Georges de 75 à
2002. Pêcheur et marcheur, le canal de Méry-sur-Seine
à Troyes, je le connais.
Lhistoire du canton de Méry-sur-Seine et son évolution
socio-économique mest familière, comme acteur
économique local certes, mais aussi comme citoyen et en particulier
comme contribuable. Toujours Aubois et résidant au sud de
lagglomération troyenne, je me sens très concerné
par les projets du Conseil général. En particulier
par celui de la remise en circulation des bateaux sur le canal de
la Haute-Seine : est-ce bien nécessaire ? Ny a-t-il
pas dautres urgences ?
Les articles parus dans la presse auboise ces dernières semaines
minterpellent : consommer 10 millions deuros dimpôts
(HT et en estimation première), pour permettre la circulation
à des fins de loisir, de piétons, de cyclistes, et
autres promeneurs non motorisés (excepté les personnes
handicapées... et les bateaux de plaisance), ça fait
cher.
Si lamélioration de la circulation et de la sécurité
est souhaitable en tout lieu, si lentretien du domaine public
tel le canal de la Haute-Seine, à des fins écologiques,
pour la pêche et la chasse surtout, est du devoir et de la
responsabilité des élus, pour qui rendre possible
à nouveau le passage de bateaux ? Combien de promeneurs,
de pêcheurs et de chasseurs de la région troyenne ou
de lAube vont-ils utiliser ce moyen de locomotion pour satisfaire
leur plaisir ?
Pourquoi ne pas les avoir associés ainsi que tous les propriétaires
riverains, à la mise en forme de cette réhabilitation
avant la décision ? En atteste la surprise et une certaine
inquiétude ou le scepticisme de leur part, transcrits dans
la presse. Qui va bénéficier du passage de bateaux
? Si quelque «retour sur investissement» peut être
espéré pour le tourisme local, cest quand même
un beau cadeau que le Conseil général fait à
quelques plaisanciers et à ceux qui bénéficieront
peut-être de leur venue.
Larticle de Catherine Hounau dans le quotidien «Libération-Champagne»
du mardi 9 janvier 2006 bien que ne parlant plus du passage de bateaux,
appelle réflexion ; mais que M. Fabrice Moulet soit assuré
: celui qui paiera, cest le contribuable... et non pas les
décideurs du Conseil général : largent
nécessaire au paiement des travaux ne sortira pas de leur
poche, soyez-en sûr.
Ah, quand on est aux commandes du pouvoir, que ne ferait-on pas
pour sa gloire et pour lintérêt général
de quelques administrés locaux bien en cour avec largent
des autres.
J.-Marie Rance.
|
Travailleurs pauvres
la France, pays de bas salaires
|
 |
Dans les statistiques officielles, il est de plus en plus question
de "travailleurs pauvres ".
Sans que l'on sache très bien où cela commence et
où cela finit, tant se confondent désormais la condition
de salariés de plus en plus nombreux payés à
un Smic de mi-sère et celles de millions de salariés
naviguant aux frontières du chômage et de l'emploi.
Leur nombre ne cesse de progresser. Leurs conditions de vie sont
un terrible acte d'accusation contre les politiques d'abaissement
salarial menées avec acharnement dans notre pays depuis
des années.
La droite fait part à leur égard d'arrogance, de
cynisme.
Le Premier ministre explique que la France vit décidément
au dessus de ses moyens, il est temps de tailler à la hache
dans les dépenses publiques, il en a assez des "déclinologues"
qui n'entendent rien aux bienfaits de sa politique.
Le ministre de l'Intérieur réclame les pleins pouvoirs
pour le futur président, encourage le gouvernement à
renforcer sans attendre les mesures antisociales, en décidant
par exemple un plan pluriannuel de non-remplacement de la moitié
des fonctionnaires partant à la retraite et de nouvelles
exonérations sociales pour les heures supplémentaires
dans les entreprises.
Une logique qui tire tout le pays vers le bas
Il y a là une inacceptable indifférence. Alors bien
sûr, Sarkozy promet d'être "le président
de la vie quotidienne des Français" et le Premier
ministre en fait des kilos pour concurrencer le "volontarisme"
affiché du ministre de l'Intérieur. Mais les faits
sont là ! La pauvreté qui gangrène dans notre
pays le monde du travail est le résultat d'une politique,
celle que l'un et l'autre veulent amplifier encore. Le doublement
en dix ans du nombre

|
de smicards dans la proportion
du salariat français est la conséquence directe
de la politique d'exonération des cotisations sociales
sur les bas salaires. Quant à l'explosion du nombre de
"travailleurs pauvres", elle est indexée sur
la généralisation de la pauvreté.
La rupture avec ces politiques de sous-développement salarial
est urgente car non seulement elles enfoncent des millions de
personnes dans une misère inacceptable mais elles tirent
tout le pays vers le bas. Depuis vingt ans, la part des salaires
dans les richesses créées a chuté de dix
points soit l'équivalent de 160 milliards d'euros au profit
d'une explosion des revenus financiers des entreprises et des
ménages les plus riches. Cet écrasement salarial
était paraît-il le moyen de lutter contre le chômage.
Il ne cesse au contraire de l'alimenter en déprimant la
croissance et en encourageant tous les chantages anti-salariaux.
Le gouvernement est le premier à jouer les maîtres
chanteurs. Alors qu'en 2006 les exonérations de cotisations
sociales, totalement inefficaces en matière d'emploi, vont
coûter plus de vingt milliards d'euros au budget de la nation,
sans compter les coûts sociaux induits par cette précarisation
salariale, le gouvernement montre à nouveau du doigt les
fonctionnaires et les dépenses publiques comme la cause
des déficits publics. Précariser la fonction publique
et tous les services collectifs à la nation, quelle belle
idée quand la société tout entière
crève déjà de cette insécurité
sociale !
Devant tant d'indécence et d'irresponsabilité sociale,
il faut tirer la sonnette d'alarme. La politique de la droite
est inquiétante pour notre pays
LDA
|
Nous avons invité
M. Denis COTON historien à nous entretenir de la biographie
de René PLARD
|
|
Vendredi 10 février - 18 h 30 au siège
de la fédération
Nous avons invité M. Denis COTON historien à nous
entretenir de la biographie de René PLARD
qu'il vient de faire paraître aux éditions D. Guéniot.
René PLARD, pour les plus jeunes d'entre nous, ça
ne dit plus grand-chose. Pourtant il fut le 1er Directeur de la
Dépêche de l 'Aube en 1920, puis Conseiller général
communiste, puis député maire de Troyes jusqu'en 1940.
Certes, il n'a pas laissé d'excellents souvenirs au cur
des militants communistes de l'époque.
Le travail de Denis COTON a su mettre en lumière les rapports
entre le pouvoir et les partis entre les deux guerres (14/18 et
39/45). Il a brossé entre autre de façon objective,
le rôle des militants communistes de l'époque ( Clévy,
Cuny, Herclet, Oudin, Guyot, Célestin Philbois, Thiriot,
Brouillard, Marchand, Bertrand, Adrien Gennevois, Planson, Zimberlin
etc.) quel que soit leur parcours par la suite.
|
Assemblées
de sections des communistes
|
|
Le 33ème congrès doit être
l'occasion pour les communistes d'affirmer en grand leur volonté
d'union populaire pour battre la droite et faire gagner la gauche
durablement. Cinq textes serviront de base commune à la discussion
des communistes : 1) Notre stratégie,
2) La visée communiste,
3) Le programme,
4) Le parti,
5) L'Europe, le monde.
Les 3 et 4 février les communistes devront choisir entre
les texte adoptés par le CN et six textes alternatifs.
L'appropriation des enjeux de notre congrès par les communistes
est une étape importante pour la mobilisation populaire qui
doit s'effectuer pour atteindre l'objectif qui est le nôtre.
Il est important que tous les camarades puissent s'approprier ces
textes, et en discuter en toute connaissance de cause pour porter
ensuite ces propositions et ces idées dans les débats
citoyens et participer à leur diffusion au-delà des
militants communistes.
Section de Troyes : mercredi 25 janvier 18 h 30 au siège
de la section
Section de Romilly/sur/Seine : jeudi 26 janvier 18 h 15 foyer
croizat
Section de Bar/sur/Seine : vendredi 3 février 18 h
à la mairie
Section de Brienne/le/Château : vendredi 27 janvier
19 h salle du centre de loisirs....
|
|