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La dépêche de l'Aube n°856
du Vendredi 17 février 2006
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Après
la réunion nationale de la gauche
La fédération de l'Aube du PCF invite la gauche
auboise à se réunir
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La réunion des dix formations de gauche le 8 février
dernier a décidé d'une mobilisation unitaire contre
le CPE, de la mise en place d'une structure de liaison pour riposter
à la droite et d'organiser un débat citoyen sur
l'alternative en 2007.
Sans plus attendre, la direction de la fédération
de l'Aube du PCF a décidé de s'adresser à
l'ensemble des partis et organisations de gauche qui adhèrent
à ce processus et qui sont représentées localement
afin qu'ils se réunissent prochainement pour examiner qu'elle
suite concrète ils entendent donner a cette réunion
dans le département de l'Aube.
A ce titre les communistes souhaitent associer le Collectif Aubois
Pour une Alternative au Libéralisme (CAPAL) qui rassemble
un certains nombres de militants de différents partis et
associations ainsi que de nombreux citoyens intéressé
par le débat sur le contenu d'une véritable politique
alternative à gauche.
Pour le PCF, cette rencontre a constitué un pas en avant
important. Elle a été utile pour favoriser une riposte
plus large, plus rassemblée, plus combative à toutes
les attaques de la droite et contribuer à poser en grand
avec les citoyennes et les citoyens la question de l'alternative
politique. C'était le but que se fixaient les communistes
et on peut dire que cette réunion y contribue.
La question d'un contrat de gouvernement, un temps évoqué
par le PS, n'a été soulevée par personne
lors de la rencontre. C'est indicatif de l'évolution du
débat à gauche. Cette proposition initiale qui revenait
à faire du contenu d'une politique alternative une question
seconde par rapport à un engagement préalable à
gouverner ensemble a été dépassée.
Par contre, ce qui tient à cur du PCF, c'est le fait
qu'il a été décidé de poser à
l'échelle du peuple une

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grande question pour la
gauche, celle de la confrontation entre deux options : aménagement
du libéralisme ou rupture. Cette question a marqué
le débat du référendum et elle a des répercussions
en termes de contenu, de propositions.
Comment vont s'organiser les débats ?
Plusieurs initiatives sont en cours. Il y a les forums du PCF,
ceux du collectif du 29 mai. Et les dix formations de gauche décident
ensemble de co-organiser au niveau départemental, des rencontres
publiques où vont se confronter les propositions des uns
et des autres, des rencontres ouvertes où seront invitées
toutes les organisations qui le souhaitent, y compris celles du
mouvement social.
Dans ces grandes rencontres, les citoyennes et les citoyens pourront
faire valoir leurs exigences, donner leur opinion sur des propositions.
C'est un pas en avant important. Les thèmes n'ont pas été
listés. Marie-George Buffet a insisté sur la nécessité
de traiter des moyens d'une politique alternative : moyens financiers
(fiscalité, crédit, secteur public), démocratie
(avec la question de la VIe République, des pouvoirs nouveaux
à donner aux travailleurs) et enfin la question de l'Europe
et de la mondialisation.
Ce sont des thèmes sur lesquels les différences
à gauche sont profondes. Il faut donc absolument les mettre
en débat à l'échelle du pays.
Sans plus attendre la fédération de l'Aube du PCF
mets à la disposition des communistes et des lecteurs de
La Dépêche de l'Aube la pétition nationale
adoptée par l'ensemble des organisations participantes
à la réunion nationale.
LDA
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PÉTITION
POPULAIRE POUR LE RETRAIT DU CPE ET CONTRE LA PRÉCARISATION
DU TRAVAIL
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PCF, PS, le PRG, les Verts, Alternative citoyenne,
Alternatifs, Gauche républicaine, MRC, Mars et Régions
et peuples solidaires, CAPAL (Collectif Aubois Pour une Alternative
au Libéralisme)
Contre la politique de précarisation de lemploi menée
par le gouvernement, contre le CPE, pour exiger le retrait de cette
réforme antisociale, signez cette pétition.
Portée par des centaines de milliers de citoyen(e)s, elle
obligera le Parlement à en débattre à nouveau.
Nous exigeons du gouvernement le retrait du « contrat première
embauche » qui, sil était mis en uvre :
- Aggrave à la précarisation de lemploi
des jeunes : avec ce contrat, les jeunes embauchés seraient
soumis à une période dessai de deux ans, pendant
laquelle ils pourraient être licenciés immédiatement
et sans motif. Avec ce CPE, impossible de se projetter dans lavenir,
de se construire une vie autonome, notamment accéder au logement...
- Napportera aucune garantie de formation pour les jeunes.
- Ne créera aucun emploi supplémentaire, par
contre, tout jeune qui aurait du avoir un CDI se retrouvera avec
un CPE.
Ce contrat, après le CNE, est une nouvelle étape de
la politique de la droite et du MEDEF qui remet en cause le droit
au travail.
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A renvoyer à la Fédération
de lAube du PCF - 22, anatole-France - 10000 TROYES
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3ème
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Dimanche 19 février 14 H
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HIER,CEST LAVENIR
On dit trop de mal de notre gouvernement. Grâce à l'UMP,
l'espoir est de nouveau permis pour les régions sinistrées
dans les années 60 par les fermetures des mines de fer et
de charbon.
La loi permet maintenant le travail de nuit pour les enfants de
15 ans. Depuis quelque temps déjà, le travail de nuit
des femmes est rétabli ; les dérogations de plus en
plus fréquentes dans le secteur commercial laissent entrevoir
la fin prochaine du repos dominical ; la scolarité obligatoire
jusqu'à 16 ans n'est plus la règle absolue. Le CPE
(Cadeau Pour les Entreprises) est sans doute une réponse
au malaise que la jeunesse des banlieues a exprimé récemment.
Et ce n'est pas fini
Il y a un siècle et demi, toutes ces entraves au travail
que sont les retraites, les vacances, les horaires légaux,
etc. n'existaient pas. Le chômage permanent n'existait pas
non plus. Le gouvernement est donc logique. Pour réussir
à " remettre la France au travail ", il faut effacer
les effets néfastes du progrès.
L'étape suivante, ce sera la remise en état des exploitations
minières. Et bientôt, les enfants auront à nouveau
le droit de pousser des wagonnets au fond des galeries. La Lorraine
retrouve l'espoir. Les capitalistes indiens ne s'y sont pas trompés
et leur OPA sur la sidérurgie française n'a qu'un
but : que des enfants de Calcutta ou de Bombay envahissent nos mines.
Alors qu'on essaie de leur offrir généreusement le
Clemenceau, on comprend la colère de nos ministres.
GUY CURE
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..Comment sattaquer à la dette publique
?
La dette publique dont on nous rabat journellement les oreilles
cest la différence entre les recettes et les dépenses
de lEtat. Pour notre pays, elle représenterait 1 000
milliards deuros. Agitée comme un véritable
épouvantail, elle est devenue le prétexte à
tous les mauvais coups du gouvernement Villepin. Baisse des dépenses
de santé, déducation, remise en cause du droit
à la retraite, suppression demplois dans la fonction
publique et les services publics, développement de lemploi
précaire, transferts de charges sans les moyens financiers
correspondants aux collectivités locales sont autant dattaques
de lUMP pour répondre aux critères de Maastricht
qui imposent une dette publique ne dépassant pas 3% du produit
intérieur brut. Mais comment ce gouvernement peut-il à
ce point justifier cette politique de casse et de bradage de lintérêt
national alors que dans le même temps, dans un pays soi-disant
surendetté, il multiplie les cadeaux fiscaux aux plus aisés
; plus de 6 milliards deuros dans le budget de lEtat
en 2006.
En sen prenant toujours à ceux qui ont le moins la
situation ne peut que saggraver. Cest ce qui se passe
depuis plus de vingt ans. Par contre, on peut réduire cette
dette en augmentant les recettes de lEtat avec larrêt
de la baisse des impôts aux riches, larrêt des
exonérations de charges à des entreprises qui licencient
et délocalisent, avec le développement de lemploi
et laugmentation des salaires, des pensions et des retraites.
Plus demplois et de formation, de meilleurs salaires, plus
de justice sociale et fiscale cest bon pour le pays alors
que linverse lenfonce dans les difficultés.
Passy Conth.
......KULTUR NEIN !
Goebbels disait : " Quand j'entends parler culture, je
sors mon revolver. "
Les nazis avaient une sainte horreur de la culture et des intellectuels.
C'est aussi une constante dans les esprits contaminés par
toute pensée d'extrême droite, amoureuse des lignes
jaunes, des esprits purifiés et des caniveaux récurés.
M. Subtil qui porte un nom d'emprunt a tout de suite vu dans le
budget de la ville, présenté au dernier Conseil Municipal,
qu'une ligne budgétaire clochait, la ligne du fonctionnement
de la culture en hausse de 11 %. Il s'est écrié :
" La Ville doit privilégier la sécurité
par rapport à la culture ".
Ben oui, le commissaire et pas le libraire, la geôle et pas
l'école, le revolver et pas le livre.
MALICETTE.
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Limmigration
selon Sarkozy...
Préjugés racistes.
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Nicolas Sarkozy présente cette semaine son
projet immigration.
Il y est question "d'immigration choisie", de "contrat
d'accueil et d'intégration", mais ces mots n'habillent
qu'une politique discrétionnaire où les pays les plus
riches comme le nôtre s'autorisent à faire leur marché
aux immigrés. Une fois dissipé le bruit des mots,
que reste-t-il du long discours de Sarkozy, sinon une litanie de
préjugés racistes, au terme de laquelle les immigrés
sont assimilés à des truqueurs, des clandestins professionnels,
des fauteurs de troubles en banlieue?
Le ministre de l'Intérieur assène ses vérités
sans en étayer aucune, ignore les racines de la misère
sans jamais proposer de s'attaquer au défi de la construction
de nouvelles relations internationales, de nouveaux équilibres,
d'un nouveau type de développement.
Dans ces conditions les digues répressives qu'il entend dresser
autour de notre pays apparaissent aussi inhumaines que vaines. Même
énoncée sur le mode péremptoire dont il a fait
sa marque de fabrique, la politique du patron de l'UMP est dénuée
de toute ambition, de toute vision face à l'ampleur des enjeux
contemporains des migrations dans le monde.
Au final, une seule et même logique préside à
la démarche gouvernementale : faire des salariés,
les immigrés comme les autres, des salariés affaiblis
face à leurs employeurs, malléables, opposables autant
que possible entre eux. Jeunes, précaires, immigrés
c'est toujours le même combat.
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Quelques mesures du plan Sarkozy sur
l'immigration :
- regroupement familial : l'étranger devra prouver qu'il
peut faire vivre sa famille hors diverses allocations sociales
- dix ans de séjour n'ouvrent pas automatiquement au droit
de séjour
- le mariage avec un(e) Français(e) n'ouvre plus le droit
au séjour : il faut trois ans de vie commune et savoir le français |
Vendredi, nous avions invité Denis Coton à présenter
sa biographie de René Plard.
Un travail énorme, 600 pages d'analyses sur cet ancien
député-maire de Troyes à la personnalité
contrastée.
Une trentaine de camarades et d'amis étaient présents
pour connaître ce que furent les luttes politiques entre
les 2 guerres et si René Plard a laissé sa trace
dans les mémoires troyennes comme élu, comme militant
et comme contestataire, c'est également vrai d'autres personnalités
non moins incontournables, tels Adrien Gennevois, Raymond Guyot,
Lucien Planson, Marcel Cuny, Navoizat, Zimberlin, etc.
Denis Coton a développé avec érudition les
côtés intéressants du personnage Plard, brillant
avocat au service du peuple, défendant les nécessiteux,
combattant les injustices, militant pour la paix, préférant
l'unité des mouvements de gauche dont les frontières
étaient à l'époque assez floues : syndicats,
partis, associations, la multiplicité des casquettes était
la règle.
La fin du " règne " Plard fut moins brillante.
Les conditions politiques avaient changé. La grande crise
de 29-33 voyait la montée du fascisme et la gauche devait
resserrer les rangs. Le PCF rejeta la tactique " classe contre
classe " qui l'isolait et milita pour le Front

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Populaire. Plard devint
d'un anticommunisme outrancier. Il milita contre l'intervention
en Espagne et pour les accords de Munich. La maladie l'éloigna
de la scène politique à partir de 1940.
Ce personnage contrasté fut en tout cas fort bien brossé
par un auteur à la mémoire infaillible qui sut répondre
aux nombreuses questions de l'auditoire.
J.Lefèvre
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N.B Un long article sur le " Communisme dans l'Aube
" vient de paraître dans la Vie en Champagne
sous la plume de Sylvain Boulouque. Il recoupe, bien entendu,
les recherches de Denis Coton. Je trouve par contre que
l'objectivité de l'historien est d'une froideur assez
glaciale. Je remarque en outre que parmi les 9 illustrations,
trois sont consacrées à René Plard,
cinq autres à des conseillers municipaux troyens
plardistes en 1936, aucune aux communistes cependant examinés
à la loupe dans l'article.
LDA
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Grand
meeting régional
avec Marie George Buffet Secrétaire nationale du PCF
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Mardi
7 mars 2006 19 h Maison des Syndicats Châlons-en-Champagne
Départ en car organisé en partance de Troyes et de Romilly
- Réservez votre soirée |
Travail
de nuit à quinze ans !
La droite précarise toute la société
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Non contente de tenter d'imposer par un coup de force l'adoption
du contrat première embauche, la majorité UMP et
le gouvernement viennent au détour du débat parlementaire
d'enfoncer un nouveau coin dans la législation du travail.
Et pas n'importe lequel. Lors d'une séance de nuit, sans
qu'aucune publicité médiatique ne vienne ébruiter
ce forfait, la droite a tout simplement entériné
un article qui réintroduit la possibilité du travail
de nuit d'un mineur de quinze ans!
Cette disposition scandaleuse, totalement régressive, est
une conséquence directe du nouveau dispositif envisagé
sur l'apprentissage. En annonçant, au lendemain de la crise
des banlieues, le retour à l'apprentissage à 14
ans, de Villepin avait provoqué un tollé. Il avait
alors assuré sans convaincre que cette disposition serait
"encadrée". On voit ce qu'il entend par là!
À chaque nouvelle disposition adoptée, le scandale
du projet de loi honteusement baptisé " Égalité
des chances " se révèle plus grand encore.
Il devient plus

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clair chaque jour que
l'unique conception de la lutte contre le chômage des jeunes
prônée dans les actes par le gouvernement est celle
d'une précarisation généralisée, d'une
mise à disposition des patrons, qui nous ramène
plusieurs décennies en arrière. L'affaire du travail
de nuit des apprentis de quinze ans est emblématique. Elle
annonce d'autres reculs. Elle est une raison supplémentaire
de se dresser contre le projet du CPE et la banalisation de la
précarité qu'elle entend imposer à toute
une génération et, au-delà, à toute
une société.
Pour ses mauvais coups, cette majorité, qui prétend
en permanence travailler au grand jour, a une nouvelle fois choisi
de procéder dans l'ombre, sans débat, au mépris
de toute information loyale due au pays comme à sa représentation
parlementaire. Sans parler des syndicats, qui, visiblement, n'existent
pas aux yeux de ce pouvoir arrogant ou des éducateurs,
tenus une fois de plus dans l'ignorance de la réalité
des projets mis en uvre
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Estissac
dimanche 19 mars
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Comme nous vous l'avions dit, les Anciens Résistants de
l'ANACR organisent une journée du souvenir en l'honneur
de Betty Dié.
Qui était Betty Dié ?
Cet ancien maire d'Estissac fut une héroïne de la
Résistance et à ce titre décorée de
la croix de "Chevalier de la Légion d'Honneur".
Née à Lasson dans l'Yonne en 1919, elle milita très
jeune puis entra dans la Résistance avec son mari, Robert
Dié, instituteur à Francoeur. Le couple, recherché
par la Gestapo et la Milice dut choisir la clandestinité,
malgré 2 enfants en bas âge.
Robert fut nommé cadre FTPF, adjoint de Georges Gagnière
et responsable du maquis de Chailley-sud en forêt d'Othe,
maquis important puisqu'il compta jusqu'à 350 combattants.
En mission à Epernay, il fut abattu par un milicien. 
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Betty malgré son
immense chagrin, continua sa lutte libératrice au maquis
de Saint-Mards où son courage et ses dons d'organisation
furent remarquables.
À la Libération, Betty Dié continua de militer
dans les rangs du PCF et des associations de solidarité
(femmes Françaises, Combattants de la Résistance).
Elle fut élue maire d'Estissac jusqu'au 30 décembre
1971 où un terrible accident de la route lui ôta
la vie.
La journée qui lui sera consacrée permettra au public,
de visionner un film sur la vie de Betty (film réalisé
par son fils Robert Dié), d'assister à un spectacle
de textes et de chansons par le Théâtre Populaire
de Champagne, de visiter une exposition sur les Résistants
d'Estissac.
Une belle journée du souvenir en perspective.
J. L
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