La Dépêche de l'Aube n°769 du Jeudi 17 juin 2004 La Dépêche de l'Aube n°769 du Jeudi 17 juin 2004

La dépêche de l'Aube n°769 du Jeudi 17 juin 2004

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Troyes : Face à l’abus de la Générale des Eaux
L’attentisme coupable de F. Baroin

Le 7 avril dernier, Pierre Mathieu, au nom des élus communistes était vigoureusement intervenu pour demander au Maire de retirer de l’ordre du jour le rapport concernant l’individualisation des contrats de fourniture d’eau potable.
Ce qui a déclanché la colère des élus communistes, c'est la tentative de Vivendi (précédemment Compagnie Générale des Eaux) de prendre prétexte d'une mise en conformité avec des textes réglementaires, concernant l'individualisation des contrats dans les immeubles collectifs afin de faire passer en douce nombre de changements s'imposant à l'ensemble des usagers du service de l'eau. Des changements se traduisant par des charges nouvelles pour les abonnés avec par exemple l'institution d’un dépôt de garanties, d’un droit d'accès au service, une modification de la définition juridique des branchements individuels… Tout cela dans une opacité certaine et sans que les élus disposent clairement des tenants et des aboutissants. Impossible dans de telles conditions de voter un rapport d'une telle importance avait insisté Pierre Mathieu, en regrettant aussi que les associations de locataires et de défense des consommateurs n'aient pas été consultées en amont. Face aux questions posées, François Baroin a eu la sagesse d'accepter la demande formulée. Pour tout remettre à plat, la décision a été prise de constituer une commission spécifique pour retravailler ce dossier. A l'issue de la première réunion de celle-ci, qui s'est tenue le 8 juin à la Mairie de Troyes, Pierre Mathieu et Anna Zajac ont fait part de premiers acquis. Après un examen point par point des questions posées et la reconnaissance du bien fondé de leurs observations, il a été décidé d'essayer de dissocier la question de l'individualisation des contrats de tous les autres points que voulait imposer à cette occasion Vivendi et qu'avait accepté dans un premier temps la majorité municipale.


De nouvelles propositions dans ce sens devraient être formulées pour la fin juin. Tout le reste étant renvoyé à l'engagement d'une renégociation globale du contrat de délégation du service public de l'eau, comme cela est possible tous les cinq ans. C'est incontestablement un premier succès dans la mesure ou cela exclut la mise en application immédiate des mesures qui étaient contestées. Les prochains mois pouvant être aussi mis à profit pour une renégociation profitant aux usagers de l'eau et non exclusivement à VIVENDI qui dispose à Troyes d'un contrat en "or" puisque d'une durée de 25 ans, comme cela ne se fait plus nulle part !
Des prélèvements illégaux :
Au cours de la réunion du 8 juin, Pierre Mathieu qui avait pourtant attiré l'attention du Maire sur le fait que Vivendi (ex Compagnie Générale des Eaux) demandait aux nouveaux abonnés le règlement d'un dépôt de garantie et d'un droit d'accès au service alors qu'aucune délibération du Conseil municipal ne le permettait, a constaté que ses pratiques continuaient.
Par courrier, il a donc explicitement demandé au Maire de Troyes d'intervenir le jour même, pour faire cesser les pratiques irrégulières en cours. Il a aussi demandé au Maire d'exercer, au nom de la collectivité les recours juridiques qu'impose une telle situation. Il a enfin sollicité la réalisation d'un bilan précis faisant apparaître : la date depuis laquelle il est demandé des dépôts de garantie, le nombre d'abonnés qui ont été victimes de ces facturations, la valeur totale des sommes indûment prélevées. La persistance de cette situation interroge pour le moins sur la façon dont dans la réalité, la ville et son maire exercent leur contrôle sur le délégataire du service public de l'eau. On observe un attentisme qui interpelle. Affaire à suivre…


LDA

Elections Européennes
Déclaration de la fédération de l’Aube du PCF :
Continuer à rassembler toutes celles et tous ceux qui veulent une gauche alternative au libéralisme.

Le premier enseignement des élections européennes est, sans nul doute, la désaffection, la prise de recul, le désaveu des Européens vis-à-vis de la construction libérale de l’Europe.
Ne nous y trompons pas, l'abstention record constatée en France, comme dans les autres pays de l'Union, est politique, réfléchie. C'est une nouvelle sanction envers tous les libéraux, qu'ils s'appellent Berlusconi ou Blair ou encore Schröder.
En France, ce fait est d'autant plus significatif qu'aux élections régionales, la participation électorale avait augmenté sensiblement. Dans l'Aube, seulement 41,57 % des électeurs se sont exprimés. Les votes ou les non votes se succèdent. Ils disent et redisent toujours la même chose : nous ne voulons plus de ces politiques libérales en France et en Europe, de ce trop plein de capitalisme. Le mode de scrutin européen qui visait à bipolariser la vie électorale française a accentué ce phénomène de rejet. Le Parti socialiste en tire les bénéfices. Mais malgré cela, les listes de rassemblement du Parti communiste font un résultat appréciable et nous remercions les auboises et les aubois qui par leur vote nous ont témoigné leur confiance. Nous ne sommes

plus au temps où "le Parti communiste est mort". Après les élections régionales, il confirme au contraire son existence C'est une chance.
Le PCF représente la force politique et militante qui va continuer à se battre contre la droite qui n'entend rien et prétend poursuivre coûte que coûte sa politique dévastatrice. Il va être de toutes les luttes contre la constitution européenne de Giscard, pour une réforme progressiste et solidaire de la Sécurité sociale, pour le maintien du statut d'entreprises publiques d'EDF et GDF. Il est la force politique et militante qui va continuer à rassembler toutes celles et tous ceux qui veulent une gauche alternative au libéralisme, qui veulent que les exigences du mouvement social et les aspirations de notre peuple se retrouvent en politique, dans les institutions. Il est partie prenante d'un groupe conforté à l'assemblée européenne. Il va être la force politique et militante qui va faire exister une gauche populaire et citoyenne, une force ambitieuse pour notre peuple, pour la politique, pour la gauche.

Nous invitons toutes celles et ceux qui souhaitent apporter leur pierre à cette démarche politique à rejoindre le PCF

Humeurs

Prends-en d’la graine
Le plus riche Aubois vend du blé, normal qu'il en ait mis un gros tas de côté. Il s'appelle Michel Soufflet et tient dans ses mains malteries et moulins. C'est un type qui veillait au grain. Le journal dit qu'il est parti de rien et qu'il a obtenu cette fortune grâce à son travail. Sa fortune a monté en graine. Meunier, tu dors ? Non, le meunier ne dort pas. Le meunier trie le bon grain de l'ivraie, écrase, moud et fait farine. Il sait même mettre son grain de sel en politique.
J'en connais des gens qui bossent. À s'en crever la peau. Ils restent sagement peu fortunés et tirant même le diable par la queue. La bonne fortune de M. Soufflet fera rêver, comme les gagnants à la loterie, mais en plus moral, le travail ayant davantage la cote que le hasard, mais je n'en suis pas sûr.
179 millions d'euros ça fait près de 1000 années de salaire du type qui bosse cité ci-dessus. Le coup de faux n'est pas payé partout au même tarif. Il y a ceux qui se font du blé et ceux qui se font rouler dans la farine..

Malicette

EDF-GDF

Une affaire d’intérêt général

Avec un mois de juin sous tension, telle une marée bleue, quatre vingt mille électriciens et gaziers, usagers et élus ont démontré le 27 mai dernier leur détermination pour défendre le statut juridique d’EDF-GDF dans l’intérêt général des usagers.
De la Bastille aux Invalides, les manifestants ont porté l’exigence du retrait du projet de loi transformant les deux entreprises en sociétés anonymes.
A l’issue de cette manifestation, le Ministre Sarkozy a fait de nouveaux effets d’annonces pour tenter de rassurer sur les intentions du gouvernement, notamment en remontant «la barre» de détention du capital par l’Etat à 70%.
La vraie question n’est pas de savoir à quelle hauteur l’ouverture du capital, puisqu’en effet une simple loi peut à tout moment en modifier le taux comme à France Télécom. Le week-end dernier, Sarkozy via la presse, indique qu’il serait prêt à retarder l’ouverture du capital d’EDF d’un an tout en maintenant le débat à partir du 15 juin au parlement !... ce qui sur le fond ne change rien.
A force de se déclarer prêt à discuter de tout sauf du «changement de forme juridique», il s’enferme dans une contradiction :
- ou bien ce changement est un simple changement de forme de l’entreprise et alors pourquoi le maintenir au risque d’un long conflit avec des actions qui se durcissent chaque jour,
- ou bien ce changement est bien plus qu’un changement de forme, mais bien un pas décisif vers la privatisation et alors Sarkozy tente d’habiller la mariée en blanc en camouflant le coeur de son projet.
Fusion 100 % publique d’EDF et GDF
Au lieu de s’obstiner à défendre de façon contradictoire et de moins en moins crédible, un projet de changement de statut juridique, Sarkozy serait mieux inspiré d’ouvrir une véritable discussion sur la fusion 100% publique d’EDF et de GDF telle que la souhaite le personnel soutenu par les organisations syndicales. Localement,

les déclarations des élus UMP dans notre département sont bien évidemment en osmose avec celles du gouvernement, d’ailleurs Baroin lui même n’a-t-il pas condamné les actions qui se sont déroulées dernièrement à Troyes, mais aussi au niveau national, n’aurait-il pas apprécié une rupture de l’énergie, sur l’éclairage public, sur la permanence de l’UMP à Troyes ou bien la dépose de compteurs obsolètes devant celle-ci ?
Courage M. Baroin, le plus dur reste à venir, le personnel est bien décidé à engager une confrontation avec le gouvernement, n’en êtes-vous pas le porte-parole ?

Une délégation au Conseil régional
Sarkozy à la Défense a traité les manifestants de «poignée de braillards». Au fait, 80 000 personnes n’étaient-elles pas dans la rue le 27 mai ? Et nous comptons bien multiplier les initiatives d’actions. Le 21 juin prochain, une rencontre aura lieu avec le Conseil régional à Châlons. Nous inviterons le Conseil régional à voter une motion pour exiger le retrait du projet de loi et demanderons qu’une adresse soit faite aux collectivités locales afin que des banderoles soient déployées devant les mairies pour exiger le maintien du 100% public. L’électricité et le gaz ne sont pas des marchandises comme les autres, elles répondent à des besoins de première nécessité. La demande de fourniture doit-être satisfaite à tout moment, ce qui suppose des moyens de production car l’électricité ne se stocke pas. Cela suppose également que le prix de vente ne soit pas soumis à la spéculation et c’est bien là, la vocation conférée à l’EDF-GDF par son statut d’EPIC (entreprise publique à caractère industriel et commercial) créé en 1946 par la loi de nationalisation des sources d’énergie, à l’initiative de Maurice Paul, Ministre communiste, et qui permet aussi l’égalité de traitement à tous les usagers, qu’ils soient du nord, du sud, de l’est ou de l’ouest.(Affaire à suivre)

F. Potot

Troyes/Laroche à nouveau par le train

Dans un courrier adressé au directeur régional SNCF, Pierre Mathieu, vice-président du Conseil régional en charge des infrastructures et des transports rappelle son attachement à la qualité et au développement de l’offre TER et sa volonté de travailler notamment : au développement des liaisons ferroviaires sur l’axe Nord/Sud de notre région, au désenclavement de certains territoires et au développement de coopérations avec les régions limitrophes.
Dans ce cadre, l’élu communiste souhaite qu’une réflexion puisse s’engager s’appuyant sur une étude portant sur la fiscalité et les conditions de la remise en activité d’une liaison ferroviaire entre Troyes et Laroche Migennes. Pour Pierre Mathieu, l’intérêt de cette liaison ferroviaire lui semble être : l’accessibilité au TGV sud à partir de Troyes et de l’Aube, sans passer par Paris, l’amélioration possible de l’accès aux destinations du sud de la France, la possibilité de dessertes pour les principales communes entre Troyes et Laroche-Migennes

Romilly sur seine Communiqué du comité de soutien au souvenir de M. Camuset

Suite à leur demande, le comité de soutien et la famille de Maurice Camuset ont été reçus le 1er juin par le Maire de Romilly.
La lettre suivante lui a été soumise.
Après le refus que vous avez exprimé de ne pas satisfaire le souhait de Maurice Camuset, de sa famille, de notre comité, soit «que la première partie de la rue Gornet-Boivin à partir de l’Hôtel de Ville, porte son nom», en associant le nom des deux ex-Maires, nous vous avons fait savoir par courrier du 23 février 2004 que nous allions rencontrer la famille pour envisager les suites que nous déciderions suite à ce rejet.
Pour des raisons de santé de Madame Camuset, nous n’avons, jusqu’à ce jour pu nous réunir, c’est chose faite aujourd’hui.
Avant tout, nous désirons vous faire savoir, après renseignements pris de notre côté, qu’il apparaît que le Maire Monsieur Gornet Boivin n’était pas tout à fait celui dont vous nous en avez fait les louanges. En effet, un article de Monsieur Guillaumot paru dans l’Est-Eclair le 6 juin 1986 (que vous même nous avez diffusé), il est dit que ce Maire utilisa une partie de ses biens pour financer des réalisations municipales, mais qu’à partir de 1876, les différents conseils municipaux votèrent des subventions de remboursement, puis de 1889 à 1899 (date de sa mort), une rente annuelle, permanente, augmentée périodiquement, lui fut allouée par les Conseillers municipaux d’alors.
D’autre part, après lecture d’un document édité en 1956 par Monsieur Hanus, ex-professeur d’histoire au lycée de Romilly, il apparaît que Monsieur Gornet Boivin n’a été en rien dans la construction de l’Hôtel de Ville. En effet, son mandat se déroula de 1856 à 1866, celui-ci donc sous le second empire, durant lequel les décisions communales étaient prises par arrêté préfectoral, et non par décision du Maire. Dès 1866, il n’était plus Maire, ce n’est que dès 1874 que la «Halle à la Bonneterie» devint progressivement «Hôtel de Ville» de Romilly.
Et nous vous rappelons que c’est à partir seulement de 1953, que cet Hôtel de Ville (alors mal adapté à sa fonction) fut complètement transformé, avant d’être la proie des flammes le 6 juillet 1954 (la veille de son inauguration). Il fut alors rapidement reconstruit, et ouvert à nouveau au public en décembre 1956. C’était

alors Maurice Camuset qui était Maire (l’étant de 1949 à 1984). C’est pourquoi nous pensons que la partie de cette rue, à partir de l’Hôtel de Ville qui fut ce qu’il est, grâce à lui, et ses équipes municipales, lui revient de droit, comme il le souhaitait.
Après toutes les réalisations qu’il concrétisa (pendant ces trente cinq années), après l’hommage que vous-même lui avez rendu lors de ses obsèques, je vous cite «Tant de choses étaient à faire dans cette ville sous-équipée où les réalisations de Maurice Camuset ont contribué à faire reculer la vétusté au profit du confort moderne, de l’éducation, de la culture, il incarnait Romilly dont la population lui a apporté son soutien à multiples reprises...». Il nous apparaît qu’il y a là, aujourd’hui, un grand manque au respect du souvenir de Maurice Camuset. Son nom serait tout à fait à sa place au coeur de Romilly, dans cette partie de rue qui lui était chère. C’est en effet dans cette grande rue qu’il est né.
Nous pensons que vous seriez honoré en lui rendant cet hommage qui lui est dû. C’est toujours le souhait de sa famille, c’est celui de notre comité. A votre disposition pour en reparler tous ensemble, nous espérons un réexamen de votre décision.
G. Collot, A. Camuset,
Y. Rocca
Considérant les nouveaux éléments fournis (expliqués dans cette lettre), le comité et la famille ont donc exprimé le voeu d’une révision de la décision de refus du Maire et de sa municipalité. Le Maire nous exprime d’abord un nouveau refus. Alors qu’auparavant l’un des arguments avancés par le Maire (pour ne pas débaptiser cette partie de rue) était que «c’était le Maire Gornet Boivin qui avait fait construire l’Hôtel de Ville», les nouvelles informations données contrarient totalement cet argument.». Nous insistons sur ce besoin de «réexamen». Le Maire nous avise d’en informer à nouveau sa majorité municipale avec les nouvelles informations. Nous insistons pour être reçus par l’ensemble des élus. Nous attendons les réponses qui pourraient nous être faites, afin qu’enfin soit réparée cette trop longue et injuste frustration.

Romilly sur seine
Fiscalité, hausse des services, immobilisme, recul social, désert économique :Le compte administratif de la ville en 2003, confirme les errances de la politique de la droite

Si vous ne souhaitez pas traiter les problèmes de fond, entamez une polémique !
Le journaliste de l’Est-Eclair applique à la lettre cette vieille ficelle politicienne. Difficile il est vrai, de passer pour le chantre de la déontologie après le positionnement du journal lors des dernières échéances électorales.
Le compte administratif de la commune est pourtant riche de données chiffrées, et donne une image réelle de la situation économique et financière de la ville. Partant de ce constat, on comprend aisément la difficulté d’informer objectivement, car, force est de constater que le bilan est particulièrement préoccupant pour Romilly, résultat d’une politique municipale stagnante, sans projet ni perspective, renforçant l’image d’un déclin amorcé depuis une décennie passée.
Résultat : 0. Aucun projet sérieux n’a vu le jour en 2003, et il est amusant de lire dans le rapport du maire, qu’il vaudrait mieux ne faire figurer au budget que les projets susceptibles d’être réalisés dans l’année!! Pour des gens qui, depuis 1989, appliquent la politique des effets d’annonces, la réflexion est savoureuse. Un chiffre accablant illustre cette politique étroite, 46% seulement des investissements inscrits au budget 2003 ont été réalisés.
Une usine payée mais pas construite
Parmi les investissements qui figuraient en 2003, annoncée à grand renfort de publicité, une usine modulaire de 1800m2 construite sur la zone Marie Jacquard, qui devait être financée sur les fonds propres de la commune, c’est-à-dire les impôts des Romillons

. Or, si près d’un million d’euros (6,5 MF) ont bien été ponctionnés dans nos poches, l’usine elle, n’est jamais sortie de terre. Au moment où 700 emplois étaient supprimés sur la ville, où 140 services subissaient des hausses de tarifs de 3 à 130%, où entre 2001 et 2003, au mépris des engagements électoraux de M Cartelet, 1,5 million d’euros d’impôts nouveaux (10 millions de francs) écrasaient les Romillons, que penser de ce genre de décision qui accroît encore un peu plus les difficultés de nos concitoyens ?
Que dire encore de cette démagogie ordinaire, d’une entreprise qui s’installe à Romilly... 48 heures avant le deuxième tour des élections cantonales et dont nous n’avons plus aucune nouvelle, du lotissement RAS 5 attendu depuis 4 ans, de l’encours de la dette qui continue de grandir, des travaux de la Béchère qui démarreront... plus tard, de ceux du quartier Vosges et Champagne, de la station d’épuration déjà en partie financée par les Romillons, du centre culturel, de l’aménagement du mail Maurice Thorez, du stade des Hauts-Buissons, la liste n’étant pas, malheureusement exhaustive.
Le compte administratif 2003 démontre d’abord et avant tout, l’incapacité, le refus de se battre sur des projets, le manque d’idées, d’initiatives et d’imagination, concernant le secteur économique en particulier, moteur de l’emploi et du renouveau. Il montre une équipe sans âme, à bout de souffle, uniquement préoccupée à durer, au détriment de Romilly. Pour combien de temps encore ?


Yves Bouteiller.

Déchetterie
Plus de contraintes pour des usagers toujours plus ponctionnés

Dans un long article flanqué d’une grande photo, Sarah Auzols la candidate malheureuse de la droite aux cantonales dernières, nous présente la future déchetterie.
Annoncée depuis plusieurs années, sa mise en service est prévue pour octobre. L’implantation de cette déchetterie se traduira pour les usagers par plus de contrainte et moins de service public. Par exemple, le ramassage des encombrants sera supprimé. Mais pour l’usager, ce sera de plus en plus cher. De cela, Sarah

Auzols n’en a pas parlé. Aurait-elle oublié qu’en 2003, avec ses amis, elle a voté une hausse de la taxe d’enlèvement des ordures ménagères de 20% et de 10% en 2004. Et ce n’est pas fini puisque M. Cartelet a annoncé une augmentation prochaine de 30% qu’elle votera comme d’habitude sans sourciller.
Ainsi, pour certains contribuables, la taxe d’enlèvement des ordures ménagères sera pratiquement équivalente à leur taxe d’habitation

LDA.

Mieux vaut être banquier que contribuable

En 2003, avec la hausse des impôts locaux et l’augmentation des services à la population, de 3 % à 130 %, la municipalité a décidé de réaliser un bâtiment modulaire sur la parcelle Diderot de la zone Jacquemard.
D'une superficie de 1 800 m2, ce bâtiment sera divisé en trois cellules destinées à trois entrepreneurs. Une trentaine d'emplois maximum est annoncée. Mais pour l'instant, si le projet est lancé, aucun candidat ne semble actuellement sur les rangs.
Alors qu'un tel équipement devrait être logiquement financé par des emprunts bancaires, cela permet d'étaler la charge sur une quinzaine d'années, Michel Cartelet avec la droite a décidé de faire payer la part restant à la ville aux contribuables. Il est vrai que leur gestion catastrophique de la ville leur interdit d'avoir recours à un emprunt trop important.


Mais la différence est de taille entre le contribuable et le banquier. Le contribuable ne sera en effet jamais remboursé. Pire, cette hausse des impôts et des services destinée à financer ce bâtiment relais, il la retrouvera maintenant chaque année. Par contre, le banquier quand il accorde un emprunt, il est toujours remboursé. La logique voudrait donc que les loyers payés par les occupants de ce bâtiment, en espérant qu'il ne reste pas trop longtemps vide, servent à rembourser les contribuables.
Si l'on en croit la réponse de Cartelet aux élus communistes, ce n'est visiblement pas la voie qu'il a choisi. Vraiment à Romilly mieux vaut être banquier que contribuable


Joë Triché.

Coup de fil à : Pascal Lucani (responsable CGT Textile)
Teinturerie de Champagne
« Il risque d’y avoir de la casse ! »

Les menaces qui pèsent sur la Teinturerie de Champagne sont un gros coup dur pour le département.
Si la teinture disparaissait, elle entraînerait le tricotage et des sous-traitants. Il est donc essentiel de sauver la filière teinture.
Une rencontre avec le Préfet n’a pas apporté les éclaircissements nécessaires. Deux repreneurs potentiels sont sur les rangs mais leurs noms ne sont pas connus. Ce que l’on sait, c’est qu’il y a volonté du ministère de regrouper l’activité, de recentrer les ateliers (il est vrai, très mal organisés !). Mais cela ne se fera pas sans licenciements. Cinquante départs sont déjà annoncés (volontaires, pré-retraites, etc...), mais il est à craindre qu’un 2ème volet entraîne d’autres suppressions d’emplois.
La Bonneterie de Champagne : La volonté d’en finir avec le chaussant ?
C’est encore une fabrication de chaussant qui est touchée. En fait, ce qui intéresse les patrons qui délocalisent, c’est la marque. Vrai pour Doré Doré, vrai pour Jacquemard. Comme l’avait fait Poron il y a plusieurs années. Avec la marque rachetée, ils s’implantent où ils ne sont pas et où les avantages leur

permettent plus de bénéfices. C’est le but des délocalisations. Tant que des mesures politiques ne seront pas prises au niveau national, ces patrons agiront contre l’emploi.
Chiche à Sarkozy !
Le 4 novembre, dans le journal Le Monde, Nicolas Sarkozy envisageait d’aider «les entreprises qui refusaient les délocalisations» Chiche ont répondu les responsables CGT du textile. «Nous sommes prêts à rencon-trer Sarkozy» précise Pascal Lucani. Mais jusqu’à maintenant, on attend toujours la réponse ! Il est urgent de cibler les aides publiques. Les petites entreprises doivent être privilégiées car ce sont elles qui créent les emplois. Scandaleux que des entreprises reçoivent des fonds publics et s’implantent à l’étranger en liquidant la production en France. Il est urgent de prendre des mesures politiques pour le textile avant la suppression de l’accord multi-fibres.
Mais, jusqu’à présent, on ne voit pas grand chose se préciser.

Propos recueillis par téléphone
merci à Pascal Lucani

Conseil régional
Une étape importante vers la gratuité des manuels scolaires

La prochaine réunion du Conseil régional va être l’occasion d’une première concrétisation d’une des propositions proposée par les communistes dans le précédent mandat et dans le cadre de la campagne des régionales : celle d’une avancée significative vers la gratuité des manuels scolaires.
On se souvient qu’une des raisons du vote de Pierre Mathieu contre le budget de l’ancien président de droite de la Région M. Jean-Claude Etien-ne était la faiblesse des crédits inscrits pour l’aide à l’acquisition des manuels scolaires et des outils pédagogiques. 1,4 million d’euros étaient prévus au budget primitif de 2004 (55 ¤ pour les élèves de seconde, 40 ¤ pour les élèves de première et terminale). Cette aide s’adressait uniquement aux jeunes des lycées, de l’enseignement général et technologique.
Lundi prochain, la nouvelle majorité proposera dans le cadre d’une décision modificative du budget, une inscription supplémentaire de 1,2 million d’euros permettant de porter l’aide de la Région à 65 ¤ par élève et par an pour les 53 000 lycéens fréquentant un lycée d’enseignement général et technologique.

Cette dotation à l’acquisition des manuels scolaires est étendue pour la première fois aux élèves de l’enseignement professionnel. Un montant de 20 ¤ par an et par élève s’ajoutera désormais aux aides attribuées pour l’acquisition des «boîtes à outils» imposées lors de la précédente mandataire. L’ attribution d’une carte à puce à chaque lycéen va permettre de créditer dès la fin de cette année scolaire les sommes qui seront votées par l’assemblée régionale. Le système qui laisse le libre choix du mode d’acquisition des manuels aux familles devrait permettre dès la rentrée de 2004, une quasi gratuité pour les familles qui ont recours aux différents systèmes de location de livres mise en place par différentes associations. Ce dispositif fera l’objet d’une évaluation et pourra évoluer. Il s’agit là d’une première réorientation des crédits de la Région au service de l’accès de tous à l’éducation


Pierre Mathieu.

Samedi 26 juin à partir de 12 h 30 à BLAINCOURT Pique-nique militant
Samedi 26 juin à partir de 12 h 30 à BLAINCOURT Pique-nique militant
Samedi midi et soir possibilité de camper sur place Prix : 12 € par personne Moins de 10 ans : 8 €
Une initiative organisée par la section du PCF de Brienne- le-Château
1er RDV de paiement de la vignette de la fête du centenaire de l’humanité - La vignette est disponible à la FD du PCF 22 ter Av. A. France - 10000 TROYES
Spectacles en Aube
On annonce déjà bien des festivités importantes comme le festival en Othe et les Nuits de Champagne

Le Théâtre Populaire de Champagne donnera "ÉCLATS DE BRECHT" les mardi 29 et mercredi 30 juin prochains à l'Espace Gérard Philipe, les 2 soirées à 20 h 30.
Ce travail a été réalisé avec les artistes en herbe de l'Atelier du TPC et nous sommes certains qu'il y aura du plaisir et de l'émotion et comme le voulait Brecht de la réflexion.
Le Festival en Othe se déroulera du 12 au 24 juillet avec l'idée que "le monde est maboul" et qu'il faut peut-être le changer sinon en faire un autre. C'est l'histoire de la table rase. On a demandé à Tri Yann, Mano Solo, N & SK, les Amis d'ta femme, les Trapettistes, le cirque Pagnozoo et même André Minvielle, le copain à

Bernard Lubat qui chante des valses swing, de venir donner leur avis en chansons et flonflons. Il y en aura d'autres, vous pensez bien, sinon comment atteindre les 10 000 spectateurs de l'an dernier et remplir des lieux aussi prestigieux que Cour de Musée, Château, théâtre de verdure, Eglises, Hôtel-Dieu, halles ou kiosques ? C'est tout le monde rural qui sera occupé manu artistari, grâce à cette fête éclectique, bigarrée, folle, enchanteresse, pour tous les âges.
«Le TPC jouera des extraits des pièces les plus célèbres de B. Brecht.
Prix des entrées de 6,5 € à 2,5 €»
Le Pass'Festival coûte 75 € pour voir tout,
53 € pour 5 spectacles au choix.
Renseignements et réservations :
Festival en Othe 03 25 42 70 60 ou 63.

Ligne SNCF Paris-Troyes

La vigilance s’impose

Des années de mobilisation et d’actions des usagers, des cheminots, des organisations syndicales, des associations et des partis de gauche ainsi que de nombreux élus locaux ont permis d’obtenir de premières améliorations en terme de dessertes et de matériel sur la ligne Paris-Troyes-Bâle.
Néanmoins, cette ligne souffre toujours de conditions d'exploitations catastrophiques : vétusté du matériel - Grande Ligne - entraînant de fréquents retards, temps de parcours importants, mauvaises conditions économiques pour l'exploitation et le développement du FRET… C'est dire l'importance de l'engagement qui a été obtenu de l'Etat(1) pour participer au financement (à hauteur de 25%) de la modernisation et de l'électrification de Paris Troyes. Un engagement qui a été formalisé dans le 4ème contrat de plan Etat/Région en cours d'exécution. Il faut rappeler que pour la première fois en 2000, les contrats de plan comprenaient un volet ferroviaire. En Champagne Arden-ne, deux opérations principales ont été inscrites dans celui-ci, pour répondre aux urgences et pour un développement harmonieux de l'ensemble de la Région. Il s'agit d'une part, des opérations complémentaires à l'arrivée du TVG dans le secteur de Reims, afin de permettre notamment l'accessibilité des TER à la nouvelle Gare TGV Champagne/Ardenne située à Bézannes, ce qui à l'origine n'était pas prévue. Il s'agit d'autre part des crédits nécessaires, en Champagne Ardenne, pour réaliser les études et commencer les travaux de l'électrification du tronçon Gretz/Troyes. Le contrat de plan prévoit explicitement qu'il s'agit de faire avancer du même pas, les deux dossiers. Or force est de constater que l'un avance à la vitesse du… TGV et l'autre à celui du… diesel. Certes, les études d'avant-projet détail-lées, concernant l'électrification de Paris-Troyes ont été financées (avec le concours de la région Ile de France) ; certes, quelques travaux sur des ouvrages d'art ont été entrepris notamment sur des ponts de Troyes mais, le moins que l'on puisse dire, c'est que l'on ne trouve pas trace d'initiatives déterminées pour faire avancer le projet et notamment parvenir au bouclage financier avec tous les partenaires d'un tel projet. Sous peine de voir le projet s'enliser, voire d'être remis en cause, de nouvelles initiatives doivent donc être prises. A nouveau toutes celles et tous ceux qui ont à cœur le désenclavement du sud de


la Champagne-Ardenne, qui sont attachés à son avenir économique, qui souhaitent pouvoir accéder dans de bonnes conditions à l'ensemble des destinations vers Paris, mais aussi vers les connexions TGV Sud et EST doivent se mobiliser.
Demande de rendez-vous au ministère
Il est tout d'abord hors de question que l'explosion des coûts des travaux liées à l'arrivée du TGV EST, sur le secteur de Reims, 12 millions d'euros de dépassement des crédits sur un budget initialement prévu à 42 millions d'euros, ne viennent assécher d'une manière ou d'une autre les crédits régionaux et d'Etat inscrits pour la ligne Paris/Troyes. Il n'est pas envisageable pour la Région de régler la totalité d'un dépassement d'une ampleur telle que cela mérite explication. Il n'est pas acceptable que l'Etat persiste à refuser de prendre en compte la revalorisation des coûts liés à l'inflation et aux différents indices de travaux. Il n'est acceptable que Réseau Ferré de France (RFF) qui sera au final le propriétaire des infrastructures et qui percevra les droits de péages y afférant, n'apporte pas sa contribution au dépassement du coût des travaux qu'il met en œuvre conjointement avec la SNCF. C'est pour faire prendre en compte ses exigences et trouver une solution de financement équilibrée qui ne porte pas atteinte à la réalisation des travaux prévus sur la ligne Paris Troyes qu'un rendez-vous à été sollicité dans les meilleurs délais par la région auprès du ministre des Transports Monsieur Gilles de Robien. Mais, compte tenu de l'ampleur des crédits que le gouvernement a décidé de geler notamment dans le domaine des infrastructures, il est évident que ce qui va être déterminant pour faire avancer significativement ce dossier sera l'intervention des usagers, des citoyens. Oui, vraiment la vigilance et l'action s'imposent



Pierre Mathieu Vice-Président du Conseil
régional, en charge des infrastructures et des transports

(1) On doit cette décision à Jean-Claude Gayssot, alors ministre des Transports

Plus que jamais, agissons pour une véritable réforme solidaire de la Sécurité Sociale.

La «réforme» que concoctent le gouvernement et le ministre de la Santé, Monsieur Douste-Blazy soulève un raz de marée d’inquiétude et de protestations.
En fait de réforme telle que nous la concevons et qui devrait apporter à l'ensemble des français une meilleure prise en charge des soins et une amélioration du fonctionnement des hôpitaux, nous assistons à la mise en place d'un plan d'économie sur les dépenses de santé frappant essentiellement les assurés sociaux. Ce processus nous ne le connaissons que trop bien : au nom du déficit de la sécu, il consiste à ponctionner toujours les mêmes.
Le régime général de l'assurance maladie assure 50 millions de personnes. La couverture maladie, maternité, invalidité est financée à 62% par les cotisations sociales (employeurs et salariés), à 36% par la C.S.G., à 2% par les taxes (alcool, tabac).
Au total, cela représente 114 milliards d'euros. Le déficit atteindrait pour 2004, 10,9 milliards d'euros. Or, puisque nous parlons chiffres, disons aussi ceci : 100 000 chômeurs représentent un manque à gagner de 1,3 milliard de cotisations. Le patronat accumule 600 millions de dettes à la sécu.
Une taxation sur les revenus financiers rapporterait 20 milliards d'euros par an.
Ceci étant posé, précisons que ce n'est pas d'une réforme en tant que telle à laquelle nous assistons, mais à la mise en place d'un ensemble de mesures qui vont être autant de nouvelles contraintes pour les patients avec des sanctions à la clé :
lRelèvement du taux de la C.S.G. sur les retraites ( + 0,4%).
lForfait d'un euro par acte médical.
lHausse du forfait hospitalier, etc…
Le choix du gouvernement n'est pas d'élaborer une réforme permettant de répondre aux besoins de santé, mais d'économiser sur le niveau des dépenses.
Du côté du MEDEF, l'on se frotte les mains car les entreprises ne sont pour ainsi dire pas touchées.
Si nous voulons parler argent, prenons un domaine qui nous concerne plus particulièrement : les laboratoires pharmaceutiques.
Parlons de la dernière opération financière AVENTIS et SANOFI - SYNTHELABO.
AVENTIS devait se marier avec le suisse NOVARTIS. SANOFI - SYNTHELABO a eu la préférence pour .… 55 milliards d'euros. Il y a là de

quoi couvrir plusieurs fois le déficit de la sécurité sociale. Et cette faramineuse opération ne va t'elle pas engendrer des milliers de licenciements ? C'est la plus grande crainte des salariés de ces entreprises…. et autant de cotisations manquantes pour la sécurité sociale.
.Loin d'une réforme de fond permettant la mise en place d'un véritable système de santé solidaire, tel que le revendique le mouvement mutualiste, en particulier les Mutuelles de France, nous assistons à une véritable casse de notre protection sociale qui ouvre la voie à la pénétration des assurances privées.
On peut leur faire confiance, elles sont prêtes à faire de l'argent sur la santé des gens.
La santé n'est pas une marchandise, les médicaments ne sont pas des produits que nous avalons par plaisir.
Nous vivons dans un environnement de plus en plus pollué qui hélas participe (nous pouvons le penser) au développement de nombreuses maladies très chères à soigner.
Ce n'est pas de moins de dépenses dont la sécu a besoin, mais d'un peu plus de recettes. Or, il ne faut pas se tourner vers les salariés et les retraités pour les faire payer encore plus mais prendre les véritables mesures qui s'imposent comme par exemple :
lDes créations d'emplois (au lieu de permettre toutes les délocalisations auxquelles nous assistons).
lDes salaires et des retraites décents pour tous.
lDes cotisations calculées sur toutes les richesses créées par les entreprises.
lCompensation des exonérations de charges qui leur sont accordées.
lInclure dans les prélèvements certaines rémunérations qui échappent aux cotisations comme les stocks-options par exemple.
Devant cette situation, les assurés sociaux, les mutualistes, l'ensemble des salariés, les retraités sont concernés.
Nous tenons à notre système de sécurité sociale hérité de la Libération.
L'action est plus que jamais nécessaire pour faire reculer le gouvernement et son mauvais projet de loi.
Partout, continuons à participer aux initiatives qui permettront d'aller vers une véritable réforme de la sécurité sociale solidaire et démocratique, pour une organisation efficace et moderne de notre système de soins


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