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La dépêche de l'Aube n°761
du Jeudi 22 avril 2004
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Conseil municipal
de Troyes
Un très mauvais coup évité
aux usagers de leau
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François Baroin voulait faire passer «en douce»
une rafale daugmentations. Lintervention de Pierre
Mathieu la contraint à retirer le rapport.
C'est un véritable "coup bas" contre les usagers
du service de l'eau de Troyes qui a été évité
de justesse lors de la séance du 15 avril du Conseil Municipal
de Troyes. Un "coup bas" évité grâce
à la vigilance des élus communistes et à
l'intervention argumentée de Pierre Mathieu qui révèle
ce qui était entrain une nouvelle fois de se tramer dans
l'opacité la plus complète.
Cette intervention a fait mouche, puisqu'elle a contraint, le
Maire à accéder à la demande des élus
communistes de retirer un rapport qui prévoyait de nouvelles
charges extrêmement lourdes pour les futurs abonnés
des habitations collectives et au delà de tous les abonnés
de la commune. "Le rapport qui tombe à l'eau"
titrait judicieusement Libération Champagne du 17 avril.
Il cite que la vigilance et la mobilisation sont de mise car il
s'agit maintenant d'obtenir la modification et l'annulation des
mesures qui étaient envisagées.
Le dossier était "habilement" présenté.
Il s'agissait apparemment d'une simple mise en conformité
avec la nouvelle législation permettant d'individualiser
les contrats de fourniture d'eau potable dans les immeubles collectifs,
suite à la loi SRU et à ses décrets d'application.
Le problème, c'est que, derrière une adaptation
sur laquelle les élus communistes ont de nombreuses remarques
et désaccords, le Maire voulait faire adopter :
-un nouveau règlement du service de l'eau, s'appliquant
à tous,
-un avenant au contrat de délégation du service
de l'eau, et la définition de nouveaux prix pour des travaux,
des fournitures et des services.
Autant de points entraînant de nouvelles obligations pour
les abonnés du service de l'eau et de nouvelles charges
sans explications claires et sans présentation précise
des éléments financiers conduisant à de telles
décisions.
Un procédé inadmissible. "On voudrait profiter
de l'adaptation nécessaire des conditions d'organisation
et d'exécution du service public de distribution d'eau,
pour modifier en profondeur l'économie du contrat de délégation
à l'avantage exclusif du délégataire, la
Compagnie Générale des Eaux, que l'on ne procèderait
pas autrement" a dénoncé Pierre Mathieu en
précisant que les modifications prévues procureraient
à la Générale des Eaux "de nouvelles
rentrées financières d'un volume très important"
et des "charges très importantes pour les abonnés
du service de l'eau" ainsi qu'une "forte montée
des charges pour les locataires des offices HLM de notre ville".
Des mesures qui font mal au porte-monnaie
Voici quelques uns des points soulevés par les élus
communistes :
1) Le rapport prévoyait une modification des tarifs de
l'eau dans un délai maximum d'un an pour tenir compte des
conséquences financières de la mise en place de
l'individualisation des contrats de fourniture d'eau dans les
immeubles collectifs. Est-ce la chronique annoncée d'une
nouvelle hausse du prix du m3, a demandé Pierre Mathieu
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2) Le rapport prévoyait
de substituer un nouveau règlement du service de l'eau,
s'imposant à tous.
Pierre Mathieu a révélé que ce nouveau règlement
:
- changeait la définition du branchement et transférait
sur l'abonné des charges jusqu'ici de la responsabilité
du délégataire en cas de fuite et de travaux avant
le compteur de l'abonné avec des conséquences financières
qui peuvent être extrêmement lourdes,
- instituait pour les locataires, et pour eux seuls, un dépôt
de garantie de 111 euros HT. "Quelle justification peut-il
y avoir à imposer un tel dispositif discriminatoire ?"
ont demandé les élus communistes qui ont rappelé
que la collectivité devait-être garante de l'égalité
du traitement des usagers du service de l'eau.
-instituait lors de l'abonnement le versement de "frais d'accès
au service" (49,88 euros HT). "Une charge" a indiqué
Pierre Mathieu "qui est déjà appliquée,
semble-t-il, aujourd'hui alors qu'elle ne s'appuie à notre
connaissance sur aucune décision de notre commune".
- prévoyait la suppression du paiement fractionné
pour les petites factures.
-mettait en place, en cas de difficultés de paiement des
majorations et des procédures inacceptables, notamment
celle de suspendre la fourniture d'eau après l'envoi d'une
lettre de simple rappel !
3) Noyé dans des dizaines de pages figurait aussi un "bordereau
complémentaire des prix" entraînant une montée
des charges revenant aux locataires, abonnés des immeubles
collectifs. Sur ce point, Pierre Mathieu a révélé
un mécanisme de révision des prix beaucoup plus
favorable au délégataire que celui prévu
dans le contrat initial. Il a dénoncé les prix prohibitifs
demandés, par la Compagnie Générale des Eaux,
pour les prélèvements et les analyses de l'eau "alors
que chacun peut les comparer avec les prix réels pratiqués
par les services publics qui les effectuent, l'hôpital de
Troyes par exemple".
En fait, toutes les modifications vont dans le même sens
a indiqué Pierre Mathieu "celui de mettre un maximum
de charges sur le dos des abonnés et des propriétaires
des collectifs" au premier rang desquels figurent les offices
HLM qui répercuteront les charges qu'ils subissent sur
les quittances des locataires.
Pierre Mathieu a encore dénoncé l'absence totale
de transparence, dans les débats et les consultations sur
une question qui concerne des milliers de Troyens. Pourquoi ne
pas avoir pris l'initiative de concertations indispensables avec
les associations de locataires et de consommateurs ?
Pourquoi ne pas avoir réunit la commission consultative
des services publics locaux ?
Fait rarissime, François Baroin, a dû rapidement
faire machine arrière. Et comme le lui avait damandé
Pierre Mathieu, il a dû retirer son projet. L'ouvrage va
donc devoir être remis sur le métier. Une commission,
dans laquelle siègera l'élu communiste et toutes
les composantes politiques du Conseil Municipal doit tout remettre
à plat. L'heure est à la mobilisation et à
l'action pour empêcher la Compagnie Générale
des Eaux de se faire un maximum de profits sur le dos des Troyens.
Affaire à suivre...
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La
constitution européenne est de retour
le libéralisme gravé dans le marbre
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Le dernier sommet de Bruxelles a donné mandat à
la présidence en exercice pour clore les travaux sur la
Constitution européenne dans les trois mois à venir.
La constitution sera-t-elle ficelée avant les élections
européennes du 13 juin ? Nombre de dirigeants européens
souhaiteraient cependant éviter que ce texte à forte
dimension idéologique, véritable institutionnalisation
du libéralisme, pèse sur la campagne.
En effet, le projet de constitution ne traite pas seulement de
la réforme du système institutionnel. Les trois-quarts
du texte traitent des politiques de l'Union, et en quels termes!
Dès l'article 3, on apprend que l'Union " offre (?)
à ses citoyens un marché unique où la concurrence
est libre et non faussée ". Par la suite, à
quatre reprises, revient le leitmotiv libéral de "
l'économie ouverte où la concurrence est libre ".
Or, c'est précisément contre cette obsession de
la concurrence à tout va, contre cette tendance à
vouloir marchandiser toute la vie sociale que s'élève
et se mobilise un nombre croissant de nos concitoyens !
D'autres articles consacrent la vision ultra restrictive des forces
libérales en matière de services publics et de politique
sociale. Le pouvoir exorbitant de la Commission en matière
de concurrence ainsi que celui de la Banque centrale européenne
pour peser sur les dépenses publiques et les coûts
salariaux sont réaffirmés.
En fait, cest tout le «noyau dur" du traité
de Maastricht qui est repris et donc pérennisé,
non plus seulement dans un traité, mais cette fois dans
un projet de

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Constitution. Autrement
dit, un texte réputé durable et prétendant
s'imposer à tous. La preuve : même le Parlement européen,
autrement dit les élu(e)s des peuples souverains, se voient
enjoindre (art III-46) de s'efforcer de "réaliser
l'objectif de libre circulation des capitaux entre États
membres et pays tiers, dans la plus large mesure possible".
Ainsi ce texte pose un problème fondamental d'orientation
politique. Le projet de constitution intègre tous les «canons"
du néolibéralisme. Il s'agit de la constitutionnalisation
du modèle de l'Europe libérale. Vu son contenu réel,
les peuples européens risquent dans l'avenir de voir leur
liberté de choisir le modèle de société
qui leur convient profondément entravé. C'est inacceptable
: la démocratie, c'est le choix.
Est plus que jamais d'actualité la double demande que le
PCF a formulée voici un an, à son dernier congrès
: l'organisation d'un référendum sur la constitution
européenne et de grands débats pluralistes sur le
contenu et les enjeux de ce texte.
Plus généralement, les communistes ne peuvent pas
accepter le choix dans lequel on prétend enfermer les peuples
: ou bien Europe ultralibérale ou bien Europe sociale-libérale.
Des mouvements sociaux menés à l'échelle
du continent, le Forum Social qui s'est tenu cet hiver ont montré
la force de la résistance aux politiques libérales
européennes et ont commencé à tracer d'autres
pistes.
Les communistes veulent travailler à ce que ces résistances,
cette volonté d'émanciper l'Europe de la domination
des marchés financiers, ces alternatives puissent s'exprimer.
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Fête
de la Fraternité à l'initiative de l'association
Black-Blanc-Beur
Samedi 1er mai 2004 de
12 h à 22 h 30 à Troyes devant le parc des expositions
Animations gratuites !
concerts, théâtre de rue, animation théâtrales
"paroles féminin pluriel", chants, danses
vous pourrez également apprécier les cuisines du
monde et découvrir les stands des organisations participantes
(Artisans du monde, AFBEB, ATTAC Aube, CCFD, CFDT, CFDT SGEN ,
CGT, CGT EDF, Sud PTT, UNSA Enfants du soleil, FD MJC, Vivre à
Maugout FOL, Handivalides, JOC,LDH, MRAP, MRC, PCF, PS, Les verts,
Ras l'front, Pour un Cyclone de Solidarité, Solidarité
Femmes)
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Désolant
La troupe du Théâtre de la Pierre Noire a donné
sa version du combat de la Résistance la semaine dernière
au Théâtre de la Madeleine. La pièce (faut-il
l'appeler ainsi ?) se nommait " Accords perdus ". Ce "
travail " a été réalisé en collaboration
avec le Rectorat et l'Inspection Académique, en partenariat
avec les Amis de la Fondation pour la Mémoire de la Déportation.
Les bonnes intentions du spectacle, toujours utiles, furent rapportées
par le " Conseiller Théâtre à la Mission
Arts et Culture au Ministère de l'E.N.", ouf ! Il les
souligna dans un discours phraseur, destiné à mettre
une barrière entre les petites gens et le cercle raffiné
des lettrés : "Le silence habité que l'on voit
sur les visages des élèves qui assistent à
cette expérience théâtrale dit suffisamment
que l'art est un chemin de connaissance intérieure ".
Vu de la salle, au milieu des élèves et des anciens
de la Résistance, le spectacle a été totalement
inopérant, y compris pour les quelques lettrés qui
s'y étaient égarés. Il n'y eut ni transmission
de la mémoire, ni émotion salutaire, ni message qu'on
partage. On est resté dans l'occulte, l'hermétique
et dans un modernisme vieux d'une trentaine d'années. Mais
les catastrophes n'ont pas d'âge. Les textes étaient
inaudibles car chuchotés ou déformés et, il
y aurait beaucoup à dire sur leur choix et leur logique (De
Gaulle, Pétain, le massacre de Buchères etc), beaucoup
à dire aussi sur le décor, les illustrations sonores
et le discours obscur et parallèle sur le théâtre.
Que des artistes recherchent l'originalité, on le souhaite
(1). Encore faut-il qu'elle soit rigoureuse et véritablement
prospectrice.
Voilà un travail stérile et avorté, soutenu
cependant par l'autorité qu'on espère toujours paternelle
et clairvoyante. On se souvient de cette belle pièce du TPC
: " Je résiste " jouée en 1981, à
l'époque où l'on demanda à cette troupe troyenne
d'aller se faire voir ailleurs. Toute la mémoire de toutes
les Résistances y était tramée. Et l'on songe
à tout ce qui pourrait se faire avec les talents aubois multiples
et une autorité clairvoyante. .
Malicette
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(1) Le dernier spectacle
du théâtre de la Madeleine, Emuet, en fut
un exemple parfait.
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Construisons
tous ensemble une sécurité sociale solidaire qui
réponde aux attentes de la population.
En vue de créer dans notre département
comme partout en France des collectifs de défense et d'avenir
de la sécurité sociale, la fédération
de l'Aube du PCF organise une soirée d'étude concernant
la question de la sécurité sociale :
Mardi 11 mai 2004 18 h 30 au siège de la fédération
de l'Aube
Catherine Mills, Professeur d'université,
Membre de la direction nationale du PCF
Spécialiste des questions de santé et de protection
sociale animera cette réunion
Contact/inscription : 03 25 73 43 40
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Soutenez
le Parti Communiste Français
Achetez le muguet du changement et de la lutte!
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Réservez dès maintenant vos bouquets
de muguet en nous retournant ce bon à PCF
Romilly, 66 rue de la Boule dOr 10100 Romilly/Seine
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CGT
- Romilly-sur-Seine
Communiqué de presse.
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Tous et toutes, participons en grand nombre au rassemblement
du 1er mai qui sera organisé.
Rassemblement que nous souhaitons unitaire, pour cela
nous allons organiser des contacts et des rencontres avec
les autres organisations syndicales de la localité.
Les élections professionnelles démontrent
avec force le mécontentement des salariés
envers les décisions gouvernementales et patronales.
Les élections politiques, tant régionales
que locales, confirment avec une grande sévérité
ce mécontentement envers les tenants du pouvoir
national, régional ou local appartenant à
la majorité gouvernementale ou soutenue par elle.
Mais ceux-ci fond la sourde oreille. Ils ont déplacé
ou changé des hommes et des femmes, mais pour continuer
sur la même lancée de casse. Ils vont tenter
de nous expliquer que nous sommes bêtes et que nous
navons rien compris, que les décisions et
le contenu de leurs réformes prônées
par le Medef, sont pour notre bien.
- casse de la sécu
- casse du statut dEDF-GDF
- casse du service public
- casse du code du travail, etc
Cest pour notre bien ! Pas pour celui exclusif du
patronat.

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Au plan local, augmentation
des impôts locaux +3%, de la taxe denlèvement
des ordures ménagères +10%, instauration
du paiement de service communal jusquà lors
gratuit, etc...
Cest pour notre bien ! Pas pour celui du patronat
qui délocalise, licencie, fait la course aux subventions.
Alors salariés, population de Romilly, vous avez
déjà démontré par votre vote
tant professionnel que politique votre mécontentement.
Poursuivez le et donnez-lui encore plus de tonus en participant
massivement au rassemblement du 1er Mai à Romilly
ou dans toutes autres localités qui lorganiseront
et où vous serez présent.
Condamnons avec fermeté les différentes
politiques et décisions patronales, gouvernementales,
municipales qui accentuent la misère et les difficultés
de nombreux salariés, pour satisfaire exclusivement
les actionnaires, le Medef les grands tenants du capital.
Exigeons à linverse, une politique sociale
de haut niveau, une sécurité sociale professionnelle
dans un véritable statut du salarié lui
garantissant pendant toute sa vie un travail, une formation,
une retraite avec une rémunération qui lui
permette de vivre dignement et de pouvoir jouir des plaisirs
de la vie (sport, culture, vacances, loisirs, etc...),
un véritable service public garantissant à
tous les citoyens les mêmes droits, la même
garantie daccès, le même tarif.
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Résistance
à lobjectivité
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On devrait remettre des médailles aux journalistes
fouineurs.
Par ex. C.L (c'est ainsi qu'il signe, sûrement par
modestie) qui sévit dans le Nogentais. Il a décelé
entre " Les amis de la Résistance " et
l'ANACR (les combattants de la Résistance) des
divergences idéologiques importantes. Il a même
utilisé le mot déchauffourée
pour qualifier la rencontre entre les deux associations.
Les associations quelles qu'elles soient aiment leur indépendance.
La première est certes issue de la seconde, mais
les petits jeunes qui la composent souhaitent montrer
qu'ils sont aussi porteurs

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des valeurs de la
Résistance. Les anciens craignent au contraire
des déviations toujours possibles dans la transmission
de ce message. Or, il ne s'agissait même pas de
cela à Nogent. Il s'agissait de simples problèmes
d'autonomie, propres à toutes les organisations.
Le journaliste qui a sûrement ses préférés
et ses pestiférés, ce qui nuit beaucoup
à l'objectivité, en fit toute une histoire
pour jeter le doute sur une association. Peut-être
cherche-t-il encore à faire croire à son
employeur qu'il est un véritable reporter méritant
l'Albert Londres de l'investigation. Malicette.
Malicette
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Notre
camarade Henri Planson honoré par ses pairs
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LARAC est une association républicaine
des anciens combattants qui regroupe ceux de la dernière
guerre, ceux de la Résistance ou ceux de la guerre
dAlgérie.
Elle a pour but de défendre et d'étendre
les droits à réparation des combattants
et victimes de guerre. Mais elle cherche aussi à
construire la paix et à organiser concrètement
la solidarité internationale de même qu'à
défendre la mémoire afin d'alerter les nouvelles
générations et les former.
Henri Planson qui fut un jeune Résistant a toujours
milité dans ce sens au sein de l'ARAC. C'est une
figure incontournable du monde résistant, respecté
par tous.
La section de l'Aube de l'ARAC tenait une réunion
vendredi à Saint-Julien avec les dirigeants nationaux,
Raphaël VAHE et André FILLERE.

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Le but était,
entre autres, de parler des problèmes liés
à la rente mutualiste, mais surtout d'honorer Henri
Planson qui prenait sa retraite de militant de l'ARAC
puisqu'il avait été pendant 60 ans membre
de l'Arac puis président du Comité de l'Aube
et membre de la commission nationale de la mutuelle. La
maladie ayant frappé notre camarade, le militantisme
actif devenait impossible.
On a pu mesurer l'émotion d'Henri, félicité
si chaleureusement par ses amis. Livres, diplôme,
fleurs et vin d'honneur furent distribués et servis
après force discours et applaudissements fervents.
Nous souhaitons guérison et longue vie à
Henri.
À cette cérémonie assistaient Pierre
Mathieu, vice-président de la Région, J.P.
Cornevin, secrétaire du P.C.F et J.Lefèvre,
directeur de la Dépêche.
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