“Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail, à la protection contre le chômage.” Déclaration Universelle des Droits de l’Homme”.
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jeudi 3 juillet 2008
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Brèves
Humeurs
jeudi 3 juillet


-  Actuel

L’art " actuel " c’est un peu, comme les musiques " actuelles " , tout et n’importe quoi, le recherché et le facétieux, l’élaboré et le bâclé. L’adjectif " actuel " est un phénomène de mode. Il veut tout avaler de l’art contemporain. C’est un mot fourre-tout, un mot magique qui évite de penser et laisse le champ libre à toutes les initiatives qu’on n’a pas le droit de juger et de jauger à charge de devenir un affreux réac et un totalitaire pur jus. On se doit donc d’être un fanatique de la nouveauté, un insatiable du moderne surtout si on est un élu à l’écoute de ses administrés. Notre époque se satisfait du mélange et refuse la hiérarchie En musique, c’est une langue que je connais un peu, il faut que ça soit rap, folk, hip hop, électro, pour figurer dans les soucis des édiles. Qu’importe si le concert recèle l’infantilisme musical. On y trouve aussi du jazz, mais depuis qu’il y a de grands artistes dans ce style, le jazz devient démodé et inactuel ! Souvent l’art actuel est bruyant. À l’époque où l’accordéon faisait partie des musiques actuelles et qu’on l’accordait mal pour qu’il soit plus criard, on disait " plus c’est faux plus ça gueule, plus ça gueule, plus c’est beau ! ", on avait affaire à une esthétique du gros musette qui tache. Depuis, l’accordéon est entré au conservatoire. Si vous le rencontrez dans les musiques actuelles, méfiance, il risque d’avoir repris son défaut originel, amplifié par les cent mille volts des sonos.

" Il faudrait donner des lieux aux musiques non amplifiées " dit Sarah Ouaja-Ok la nouvelle adjointe à la culture de Reims. Bonne initiative pour entendre enfin la musique extraite de la pechblende bruyante. Le bruit est l’ennemi du son. Hugo disait la musique c’est du bruit qui pense. La musique actuelle c’est souvent du bruit qui se dépense sans compter et qui ne pense qu’à nous en mettre plein la vue (et les oreilles) et donner du souci aux oto-rhinos.

Malicette

Ecoutez-voir
jeudi 3 juillet

MALADE MODE D’EMPLOI

-  1. DÉPASSEMENTS

Les dépassements d’honoraires des médecins sont à la hausse. Après une légère baisse en 2005, c’est reparti de plus belle depuis 2006. 11 à 12 % de hausse de dépassements. Les plus gourmands sont les gynécologues (27%), les chirurgiens (30 %) et les stomatologues (+ 42 %). Les sommes ainsi demandées en dehors de toute réglementation représentent 2 milliards d’euros soit un neuvième des honoraires totaux. Les 2/3 pèsent directement sur les ménages et le reste sur les mutuelles. Pendant ce temps, le gouvernement fait semblant de s’en émouvoir et demande aux patients d’exiger des devis avant les interventions.

" Pouvez-vous me faire un devis docteur, j’ai une fuite d’intestin et le tout-à-l’égout à refaire, je voudrais savoir combien ça va me coûter. " Et le malade de verser des pots-de-vin croyant amadouer le chirurgien et... la maladie.

-  2. LA SÉCU

Vous avez vu cette pub scandaleuse de l’assurance maladie, relayée par la presse locale et nationale : " Pour qu’aucun arrêt de travail ne ressemble à ça ! " Et l’on voit sur une chaise longue, au bord de la mer, une femme qui se prélasse. L’assurance maladie prévient : " Je contrôle les arrêts de travail et sanctionne les abus. " Malades, vous êtes tous sous surveillance.
-   Médicale ?
-   Non, policière !
-   Et pourquoi donc ?
-   Parce que vous êtes des tricheurs en puissance. Parce que le trou de la sécu, c’est vous, sous-entendent la pub et les médias à la botte tandis que le gouvernement qui a commandé cette campagne casse tout le système solidaire mis au point en 1945.
-   Police pour police, on aimerait que soient surveillés aussi les dépassements d’honoraires, les forfaits, les franchises, les assurances privées qui écrasent les petites mutuelles et les sommes phénoménales dues par le gouvernement à la sécurité sociale. Cette pub délirante c’est vraiment l’hôpital qui se fout de la charité .

Malicette

Assemblée des Communistes
jeudi 3 juillet


-  TROYES Le mercredi 9 juillet 2008 à 18 h 30

Dans le cadre de la préparation du congrès en décembre prochain, nous invitons celles et ceux qui le souhaitent à venir exprimer leurs attentes vis-à-vis du 33ème congrès du Parti Communiste Français et ses A l’ordre du jour de cette réunion il sera bien sûr question de l’organisation des débats dès la rentrée prochaine pour que chacun et chacune puissent s’impliquer dans la préparation du congrès de décembre prochain et puisse exprimer son point de vue notamment sur l’avenir du PCF, son projet et sa stratégie.

-  Romilly Le jeudi 10 juillet 2008 à 18h00

A l’Espace Monmousseau suivi d’une partie conviviale autour d’un buffet rassemblant les communistes et leurs ami(es) avec la participation de Jean-Pierre Cornevin, membre du Conseil National et Secrétaire Fédéral du PCF.

Nos peines
jeudi 3 juillet

C’est avec émotion et tristesse que les communistes barséquanais ont appris la disparition de Marthe LEPROU. Nul doute que de nombreux habitants du quartier du 8 mai et au-delà conserveront de Marthe le souvenir d’une personne généreuse, toujours prête à aider son prochain dans la difficulté ou la peine, quelles que soient ses origines... C’était une communiste.

La section du PCF et la Dépêche de l’Aube, à laquelle Marthe était une fidèle abonnée, expriment leurs sincères condoléances à ses proches.

Humeurs
jeudi 26 juin


-  PAS DE CHANCE

Sarkoléon n’a pas de chance. Son règne avait bien commencé : la gloire, l’argent, l’amour, les honneurs. Un an plus tard, il n’y a plus que 28 % des Français à juger qu’il fait un bon prince-président. Trop de gloire en strass hollywoodiens ? Trop d’argent pris sur la vie des pauvres ? Trop d’amours trop fugaces et trop publicitaires ? Trop d’honneurs pontificaux et berlusconards ?

Sarkoléon n’a pas de chance. Au moment de monter sur le trône européen, Les Irlandais rappellent que les peuples ne veulent pas d’une Europe construite par les financiers, contre les humbles : son Europe.

Sarkoléon n’a pas de chance. La liesse des victoires foutistes allait faire oublier que le pain quotidien n’est pas donné, et qu’il faut suer plus sans pour autant en gagner plus. Nos joueurs étaient pourtant les meilleurs, mais ils n’ont rien gagné. Et logiquement, il est question de virer l’entraineur et les cadres pour manque d’efficacité. Est-ce une leçon de morale que la FFF veut donner ? Faut-il virer nos gouvernants pour incompétence ? Ou parce qu’ils s’obstinent dans un système de jeu dépassé ?

Sarkoléon n’a pas de chance. Personne n’a encore compris ce que faisait Bigard dans la suite présidentielle chez le pape. La présence en Israël de Régine, d’Enrico Macias et d’Arthur aux frais du contribuable provoque plus de sarcasmes que d’émerveillement. Le gouvernement prétend débusquer les fraudeurs, mais que font ces stars dans un voyage officiel ? Il faudra une bonne campagne de pub pour nous l’expliquer.

Finalement, est-ce bien Sarkoléon qui nous gouverne, ou n’est-ce que Badinguet [1] ?

Guy Cure

[1] Quand le futur Napoléon III s’est enfui du fort de Ham, il a pris l’identité et la tenu de l’ouvrier maçon Badinguet. Le fait n’est pas prouvé ; mais, par raillerie, le surnom de Badinguet est resté à l’empereur.

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